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Donald Trump pourrait mettre un terme aux sanctions contre la Russie

L'équipe de transition du président élu Donald Trump a annoncé la participation des États-Unis aux pourparlers de paix sur la Syrie, parrainés par Moscou, le 23 janvier au Kazakhstan.

Donald Trump deviendra le 20 janvier le 45e président des États-Unis d'Amérique
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Crédit : AFP
Geoffroy Lang & AFP

Les États-Unis pourraient lever des sanctions décrétées contre la Russie si ce pays aide Washington à combattre par exemple les jihadistes extrémistes, a indiqué le président élu Donald Trump dans un entretien au quotidien Wall Street Journal. Ces sanctions imposées le mois dernier notamment à l'encontre de Russes accusés d'avoir interféré dans la présidentielle américaine vont être maintenues "au moins pour un moment", a précisé Donald Trump.

Mais si la Russie aide les États-Unis dans des domaines cruciaux comme la lutte contre les extrémistes jihadistes, alors des sanctions pourraient être levées, a laissé entendre le président élu. Depuis plusieurs mois, Donald Trump ne fait pas mystère de sa volonté d'infléchir la diplomatie américaine qu'il juge hostile à Moscou et se rapprocher de Vladimir Poutine. Dans l'entretien au WSJ, il a indiqué se préparer à rencontrer son homologue russe après sa prise de fonctions le 20 janvier.

La Chine, nouvelle cible de la diplomatie américaine

De la même manière, la position des États-Unis à l'égard d'une Chine unique, observée jusqu'à présent, est sujette à des changements, sauf si Pékin change ses pratiques en matière de taux de change et commerciale, avertit aussi le président élu. "Tout est sur la table, dont (la politique) de la Chine unique", a-t-il dit au journal. À la mi-décembre, le président élu avait déjà menacé de ne plus reconnaître le principe de la "Chine unique", qui avait conduit Washington à interrompre en 1979 ses relations diplomatiques avec Taïwan, si Pékin ne faisait pas de concessions surtout en matière commerciale.

L'équipe de transition du président élu Donald Trump a par ailleurs confirmé avoir été invitée à participer aux pourparlers de paix sur la Syrie, parrainés par Moscou, le 23 janvier au Kazakhstan. Le Washington Post a mentionné cette invitation vendredi soir, précisant qu'elle avait été transmise par l'ambassadeur russe à Washington Sergueï Kislyak lors d'une conversation téléphonique le 28 décembre avec le futur conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, Michael Flynn.

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