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Daesh : les États-Unis assurent avoir tué l'un des responsables en Afghanistan

Au cours d'un bombardement, les États-Unis ont tué en Afghanistan Hafez Saïd, l'un des chefs de l'organisation terroriste. Dans le même temps, des combattants de Daesh ont pris 2.000 civils en otage.

Un combattant de Daesh (illustration)
Un combattant de Daesh (illustration)
Crédit : DELIL SOULEIMAN / AFP
Maxime Magnier

Les États-Unis ont vraisemblablement frappé un grand coup dans la lutte contre Daesh. Vendredi 12 août, le porte-parole adjoint du Pentagone, Gordon Throwbridge, a annoncé qu'une frappe américaine réalisée en Afghanistan "dans le district d'Achin, dans la province de Nangarhar le 26 juillet", avait aboutie à la mort d'Hafez Saïd, le chef de l'organisation État islamique en Afghanistan et au Pakistan.

D'après Gordon Throwbridge, Hafez Saïd "était connu pour participer directement aux attaques contre les forces américaines et de la coalition, et les activités de son réseau terrorisaient les Afghans, particulièrement dans le Nangarhar". Il avait été nommé, début 2015, à la tête de la "Province du Khorasan", qui comprend notamment l'Afghanistan et le Pakistan.

2.000 civils pris en otage

Également en déclin sur le front syrien, le groupe djihadiste a fui la ville de Minjeb, dans le nord du pays, vendredi 12 août. Ce faisant, des combattants de l'organisation terroriste ont "enlevé quelque 2.000 civils" et "les ont utilisés comme boucliers humains", selon les Forces démocratiques syriennes.

L'OSDH, l'Observatoire syrien des droits de l'Homme a par ailleurs confirmé cet enlèvement massif de civils et affirmé que les combattants ont transporté les 2.000 civils "dans 500 voitures". Dans leur fuite, les soldats de Daesh ont emmené leurs otages à une quarantaine de kilomètres de Minjeb, vers la ville de Jarablous, un des fiefs de l'organisation islamiste situé près de la frontière turque. 

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Samedi 13 août en milieu de journée, une "partie des civils a pu s'échapper sur la route menant à Jarablos, d'autres ont été relâchés". Le groupe islamique a libéré plusieurs centaines de civils qu'il avait emmenés comme "boucliers humains" en se retirant de son ex-fief de Minbej, dans le nord de la Syrie, a rapporté l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Ce dernier n'a cependant pas pu confirmer si l'ensemble des civils avait été libéré.

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