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Crise en Grèce : les Grecs, inquiets, se pressent pour récupérer leur argent

EN IMAGES - La décision d'Alexis Tsipras de lancer un référendum a surpris tout le monde et inquiété de nombreux Grecs qui ont décidé de retirer leur argent des banques.

Tous les journaux ont titré sur la nouvelle tombée dans la nuit
Tous les journaux ont titré sur la nouvelle tombée dans la nuit
Crédit : ANGELOS TZORTZINIS / AFP
Tous les journaux ont titré sur la nouvelle tombée dans la nuit
Une annonce qui a provoqué un mouvement de foule devant les distributeurs
Les Grecs font dès lors la queue pour retirer leur argent des banques
Les Grecs, inquiets pour leur argent
National Bank, Eurobank... Toutes sont concernées
Des jeunes membres du parti de Syriza appelant à voter "non" au référendum
Tous les journaux ont titré sur la nouvelle tombée dans la nuit Crédits : ANGELOS TZORTZINIS / AFP
Une annonce qui a provoqué un mouvement de foule devant les distributeurs Crédits : SAKIS MITROLIDIS / AFP
Les Grecs font dès lors la queue pour retirer leur argent des banques Crédits : ARIS MESSINIS / AFP
Les Grecs, inquiets pour leur argent Crédits : ARIS MESSINIS / AFP
National Bank, Eurobank... Toutes sont concernées Crédits : ARIS MESSINIS / AFP
Des jeunes membres du parti de Syriza appelant à voter "non" au référendum Crédits : SAKIS MITROLIDIS / AFP
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Claire Gaveau
Claire Gaveau

"Oui ou non à la proposition des créanciers". Selon des sources gouvernementales citées par Le Monde, voilà la question à laquelle les Grecs devront répondre. Samedi, ils découvraient furieux, surpris, ou inquiets pour leur argent que le gouvernement s'en remettait à eux pour sortir de l'impasse des négociations, avec un référendum le 5 juillet. Dans la capitale Athènes comme à Thessalonique, de nombreux habitants se pressaient devant les distributeurs d'argent, un mouvement sans énervement ni panique mais révélateur d'une certaine angoisse. 

"Le choix de la division avec un référendum", "la bombe du référendum"... Devant les kiosques de la capitale, samedi matin, les unes des quotidiens affichaient la nouvelle tombée dans la nuit : le premier ministre grec Alexis Tsipras a décidé de confier au peuple la responsabilité d'accepter ou de rejeter les propositions des créanciers. "L'euro ou la drachme" résumait le journal Eleftheros Typos (classé à droite). 

Assumer ses responsabilités

Usés par les mesures d'austérité et les interminables négociations de leur pays avec ses créanciers (UE, BCE, FMI) depuis 2010, de nombreux Grecs affichaient un certain fatalisme, anticipant de nouvelles années sombres. Surtout que pour bon nombre d'entre eux, le gouvernement devrait assumer ses responsabilités. 

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