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Crise en Grèce : François Hollande veut être à l'initiative

REPLAY - De la rencontre avec Angela Merkel lundi 6 juillet au sommet de la zone euro le lendemain, le Président souhaite faire entendre la voix de la France.

La chancelière allemande Angela Merkel et le président français François Hollande le 2 juillet 2015 à Berlin. (Archives)
La chancelière allemande Angela Merkel et le président français François Hollande le 2 juillet 2015 à Berlin. (Archives)
Crédit : TOBIAS SCHWARZ / AFP
Crise en Grèce : François Hollande veut être à l'initiative
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Valentin Chatelier

Alors que la crise en Grèce bat son plein après le "non" au référendum dimanche 5 juillet, François Hollande souhaite affirmer la position de la France dans l'Union Européenne. Il s'agit en réalité de montrer qu'il reprend l'initiative. Comme l'indique l'Élysée, si Angela Merkel vient en France pour ce mini-sommet c'est grâce à la France. Tout comme pour le sommet de la zone-euro, qui se tient mardi 7 juillet.

Et en France, François Hollande n'est pas le seul à s'activer. Bercy est également dans le coup, tout comme Matignon. Manuel Valls a en effet dîné dimanche soir avec François Hollande, ils ont également petit-déjeuné et déjeuné ensemble lundi 6 juillet.

Le couple franco-allemand souhaite se remettre en scène

L'agenda du Président français a par ailleurs été réorganisé. S'il a quand même récompensé les meilleurs ouvriers de France à l'Élysée en milieu de journée, il y a passé moins de temps que prévu. Et aucun journaliste n'a pu y assister, l'Élysée ne souhaitant pas "polluer le message". François Hollande et Angela Merkel feront en effet une déclaration commune, normalement prévue à 19h. Elle doit ainsi remettre en scène le couple franco-allemand.

Mais cette envie pourrait être confrontée aux réalités, la France ayant une position plus souple que l'Allemagne. Du côté de l'Élysée, on veut croire que cette souplesse sera considérée comme une force au niveau européen, alors qu'elle est vue davantage comme une faiblesse en France. Si un "oui" majoritaire aurait été préférable selon l'Élysée, le "non" l'a emporté. Un "non" qui a réveillé la gauche de François Hollande, galvanisé les souverainistes et crispé sa droite.

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