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Centrafrique : ce que l'on sait de Claudia Priest, enlevée le 19 janvier

ÉCLAIRAGE - Cette humanitaire de 67 ans, originaire de Saône-et-Loire, est devenue la seule otage française dans le monde, le 19 janvier.

L'armée française en Centrafrique (illustration)
L'armée française en Centrafrique (illustration)
Crédit : AFP / Pacôme Pabandji
Centrafrique : ce que l'on sait de Claudia Priest, enlevée le 19 janvier
01:07
Pierre Julien

Depuis la libération de Serge Lazarevic en décembre dernier, la France ne comptait plus aucun otage dans le monde. Claudia Priest est devenue la seule Française retenue en captivité, lundi 19 janvier, en se faisant enlever à Bangui, capitale de la Centrafrique, par les milices anti-balaka.

Une association créée après une rencontre

Âgée de 67 ans, Claudia est une humanitaire à la tête d'une association qu'elle a créée avec son mari, Armand, afin de venir en aide aux populations de la République centrafricaine. C'est après s'être lié d'amitié avec un basketteur originaire de ce pays d'Afrique centrale que le couple a décidé de se lancer dans ce projet. L'association s'appelle Imoholo, du nom du principal village auquel elle vient en aide.

Une courte visite avant le rapt

Les violences qui ont récemment frappé le pays ont conduit Claudia et Armand à interrompre leurs visites régulières. Claudia venait toutefois de boucler un séjour d'une quinzaine de jours effectué pour voir ce qui fonctionnait encore. Elle prévoyait d'ailleurs de rentrer en France le 19 janvier.

Un Centrafricain enlevé avec Claudia

Originaire de la région d’Epinac (Saône-et-Loire), Claudia a été enlevée en compagnie de l'un de ses employés, centrafricain. Ils se trouvaient alors à bord d'un 4x4 qui transportait des médicaments, braqué par un groupe de quatre hommes armés de Kalachnikov.

Les milices anti-balaka

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Les milices qui l'ont enlevée se présentent comme des groupes chrétiens d'auto-défense, par opposition aux ex-Seleka, majoritairement musulmans. Elles comptent se servir de leur otage comme monnaie d'échange pour récupérer le général Andilo, arrêté par les Casques bleus de l'ONU samedi 17 janvier. L'archevêque de Bangui est en charge de la médiation.

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