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Bruxelles : les "Kamikaze Riders", le gang soupçonné de préparer des attentats

REPLAY - Les deux personnes arrêtées à Bruxelles, soupçonnées de préparer des attaques terroristes lors des fêtes de fin d'année à Bruxelles, appartenaient à un groupe de motards.

Des militaires dans les rues de Bruxelles, le 23 novembre 2015
Des militaires dans les rues de Bruxelles, le 23 novembre 2015
Crédit : EMMANUEL DUNAND / AFP
Bruxelles : les "Kamikaze Riders", le gang soupçonné de préparer des attentats
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La rédaction de RTL & Claire Gaveau

Dimanche 27 et lundi 28 décembre, deux personnes soupçonnées de préparer des attentats lors de la période des fêtes de fin d'année ont été interpellées dans la capitale belge. "L’enquête a permis de mettre en lumière des menaces sérieuses d’attentats qui viseraient plusieurs lieux emblématiques de Bruxelles et seraient commis durant les fêtes de fin d’année", a précisé le parquet fédéral.
Les enquêteurs belges ont en réalité dans leur viseur les "Kamikaze Riders", un groupe de motards associés à des soupçons de braquage de restaurants et de bistros entre 2008 et 2012 à Anderlecht. Selon plusieurs médias belges, le premier est un membre du club âgé de 27 ans. Technicien automobile, il aurait participé récemment à différentes activités de paintball. 

Le fondateur du groupe, un prédicateur salafiste

Le second suspect a lui un profil beaucoup plus inquiétant. Âgé de 30 ans, il est considéré comme le fondateur et le chef des "Kamikaze Riders" et a été inculpé pour "menaces d'attentats, participation aux activités d'un groupe terroriste en qualité de dirigeant et recrutement en vue de commettre des infractions terroristes". Surtout que ce dernier est bien connu des services de police belge : prédicateur salafiste, son nom avait déjà été cité dans le dossier du groupuscule islamiste Sharia4Belgium.

Tous deux doivent comparaître jeudi devant un juge pour confirmer ou non leur inculpation. Si ni armes ni explosifs n'avaient été découverts lors des perquisitions, les enquêteurs ont en revanche trouvé du matériel informatique, des tenues d'entraînement de type militaire et du matériel de propagande de l'État islamique. La Grand-Place de Bruxelles était apparemment visée ainsi que plusieurs commissariats alors qu'ils voulaient tuer le plus de policiers possible, selon une source proche de l'enquête. Dans ce contexte, le niveau d'alerte pour les services de police et les militaires présents à Bruxelles, potentielles "cibles symboliques", a été relevé. 

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