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Attentat au Pakistan : le bug du "Safety Check" de Facebook

Après l'attentat de Lahore, le réseau social a envoyé une notification pour prendre des nouvelles de ses membres à des utilisateurs qui n'étaient pas concernés.

Un attentat a été perpétré dans un parc de Lahore, au sud-est du Pakistan le 27 mars.
Un attentat a été perpétré dans un parc de Lahore, au sud-est du Pakistan le 27 mars.
Crédit : FAROOQ NAEEM / AFP
Attentat au Pakistan : le bug du "Safety Check" de Facebook
03:12
Ludovic Galtier & Julien Absalon

Un attentat-suicide a été perpétré à Lahore, dans l'est du Pakistan dimanche 27 mars. 72 personnes ont été tuées, près de 340 autres ont été blessées dans un parc dans lequel des chrétiens fêtaient Pâques. Après ce terrible attentat, l'application "contrôle de sécurité" ou "Safety Check" de Facebook a connu un sérieux dysfonctionnement. En effet, des utilisateurs de Facebook du monde entier ont reçu une notification leur demandant s'ils se trouvaient en sécurité alors que cette fonctionnalité est censée détecter les utilisateurs du réseau social susceptibles de se trouver dans la zone touchée par une catastrophe. 

Dans un communiqué, le réseau social a été contraint de s'excuser. "Nous avons activé le "Safety Check" aujourd'hui (dimanche 27 mars, ndlr) à Lahore, au Pakistan, après un attentat à la bombe qui y est survenu. Malheureusement, de nombreuses personnes qui n'étaient pas affectées par cet événement ont reçu une notification leur demandant si elles allaient bien. Ce type de bug est contraire à notre intention. Nous avons rapidement pris des mesures pour résoudre ce problème et présentons nos excuses à tous ceux qui ont reçu cette notification par erreur."

Une application critiquée à plusieurs reprises

L'application a déjà été soumise à la critique. Pas plus tard qu'il y a six jours, au moment des attaques qui ont secoué Bruxelles, le 22 mars. Facebook a attendu trois heures avant de déclencher l'application "Safety Check", lancée en octobre 2014. 

Toutes les villes touchées par les attentats n'ont pas accès à cette application de la même façon. Le 13 mars, les habitants d'Ankara ont bénéficié du service après un attentat kamikaze contrairement aux Ivoiriens, touchés par le terrorisme le même jour.

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