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Attaque terroriste à Ouagadougou : "Mon frère a été massacré", explique la soeur d'une victime

TÉMOIGNAGE - Trois employés d'une entreprise française du Val d'Oise ont perdu la vie à Ouagadougou vendredi 15 janvier lors de l'attentat visant la capitale du Burkina Faso. La sœur d'une victime témoigne.

Stephane Carpentier RTL Week-end Stéphane Carpentier iTunes RSS
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Attaque terroriste à Ouagadougou : "Mon frère a été massacré", explique la soeur d'une victime Crédit Image : AHMED OUOBA / AFP | Crédit Média : Brice Dugénie | Durée : | Date : La page de l'émission
Brice Dugénie et James Abbott

Ils travaillaient tous les trois pour une entreprise du Val d'Oise. Eddie Touati, Arnaud Cazier et Antonio Basto font partie des victimes de Ouagadougou. Ils ont été tués par les terroristes d'Al Qaïda au Maghreb islamique, vendredi 15 janvier au soir, alors qu'ils étaient attablés au restaurant "Le Cappuccino" où ils avaient leurs habitudes. Au total, au moins 29 personnes sont mortes, et une trentaine d'autres ont été blessées dans cette attaque revendiquée par Al-Qaïda au Maghreb Islamique. Eddie Touati avait 54 ans, père de deux enfants. Il devait rentrer en France dimanche 17 janvier avec un de ses collègues. Sa sœur Lydia Duval est désemparée.

"L'ambassade nous a confirmé qu'ils avaient été massacrés au restaurant, détaille-t-elle. Ils avaient leurs papiers sur eux donc il n'y avait pas de doute sur leur identité. Il faut que ça s'arrête, on ne peut pas tuer des gens comme ça. Il va faire son boulot comme tout le monde, comment on peut s'en prendre aux gens comme ça ? Pour quel dieu ? Pour quel droit ? Pour quelle pensée ? Ce n'est pas possible. Des pauvres gens comme nous, qu'est-ce qu'on a fait ?"

Ça avait l'air de bien se passer, il n'y avait pas de tensions

Lydia Duval, sœur d'une victime
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Elle affirme qu'il n'y avait pas de signes avant-coureurs sur place et que son frère ne se sentait pas du tout menacé. "Il avait même envoyé une vidéo dans l'après-midi de son déplacement, se souvient-elle. Ça avait l'air de bien se passer, il n'y avait pas de tensions. Sinon il serait rentré, il nous l'aurait dit. Trois familles sont endeuillées aujourd'hui, on se regroupe en famille et voilà où on en est."

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