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Alain Duhamel sur RTL : "L'Allemagne sort de la crise, l'Italie s'y enfonce"

ÉDITO - Les élections italiennes, marquées par les succès du Mouvement 5 étoiles et de l'extrême droite, illustrent le rejet des électeurs à l'égard de la classe politique traditionnelle.

Un électeur vote lors des législatives italiennes, le 4 mars 2018 à Rome
Un électeur vote lors des législatives italiennes, le 4 mars 2018 à Rome
Crédit : AFP / TIZIANA FABI
Alain Duhamel : "L'Allemagne sort de la crise, l'Italie s'y enfonce"
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Alain Duhamel : "L'Allemagne sort de la crise, l'Italie s'y enfonce"
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Alain Duhamel & La rédaction numérique de RTL

Les partis populistes anti-européens sont les grands gagnants des législatives italiennes. Le Mouvement 5 étoiles et la Ligue (extrême droite), désormais majoritaires, ont chacun revendiqué le pouvoir lundi 5 mars, tout en excluant une alliance "eurosceptique" entre eux.
 
Pour Alain Duhamel, l'Allemagne sort de la crise tandis que l'Italie s'y enfonce. En effet, "les résultats ne font absolument aucun doute : ce sont les deux forces anti-système, anti-Europe, anti-tout en réalité, qui l'ont emporté et qui ont progressé", commente l'éditorialiste.

Une "loi électorale absurde", une "classe politique complétement discréditée", un taux de chômage élevé et un sentiment d'abandon ressenti par les Italiens à l'égard de l'Union européenne sont autant de facteurs qui y contribué à cette situation politique inquiétante.

L'Europe confronté au populisme

Mais l'Italie n'est pas la seule en Europe à être confrontée par cette vague populiste. Royaume-Uni, Autriche, Allemagne... "Le populisme n'a jamais été aussi fort en Europe qu'aujourd'hui", confirme Alain Duhamel. Et la France ne fait pas exception.

Une bonne nouvelle est toutefois à noter : l'accord de la grande coalition en Allemagne validé par les membres du SPD qui va permettre à Angela Merkel de former son gouvernement. "Les sociaux-démocrates allemands ont fait preuve de beaucoup de responsabilités en votant à 66% pour une grande coalition qui pourtant ne leur profite pas", explique l'éditorialiste.

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