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Agressions du Nouvel An à Cologne : un mois après, que sait-on des "incidents" ?

REPLAY / REPORTAGE - La ville allemande s'apprête à vivre un carnaval sous haute tension. Quatre millions de visiteurs sont attendus pour cette immense fête populaire qui dure une semaine.

La gare de Cologne photographiée le 7 janvier 2016
La gare de Cologne photographiée le 7 janvier 2016
Crédit : ROBERTO PFEIL / AFP
Agressions du Nouvel An à Cologne : un mois après, que sait-on des "incidents" ?
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Yannick Olland
Journaliste

L'Allemagne a été bouleversée par ces centaines de femmes agressées sexuellement devant la gare de Cologne la nuit du Nouvel An, visiblement par des groupes d'étrangers, probablement demandeur d'asile. Aujourd'hui, la ville s'apprête à vivre un événement majeur : son traditionnel carnaval, qui attire des millions de visiteurs. Un mois après, l'enquête piétine complètement. Principalement pour deux raisons. D'abord la nuit de la Saint-Sylvestre, la police n'avait procédé à aucune arrestation. Ensuite parce que les images de vidéo surveillance sont en grande partie inexploitables. Il faisait trop sombre, la foule était trop dense. D'où des résultats très maigres.

Aujourd'hui, il n'y a que onze suspects en détention préventive. Il s'agit de Tunisiens, d'Algériens et de Marocains. Dix d'entre eux sont poursuivis pour des vols, et un seul pour "agressions sexuelles". C'est un demandeur d'asile algérien de 26 ans qui serait passé par la route des migrants depuis la Turquie et qui résidait dans un foyer pour réfugiés dans une petite ville proche de Cologne. Pour l'instant, la justice allemande n'a condamné personne. Les preuves sont très compliquées à fournir. Dans la gare de Cologne, de grandes affiches en allemand et en arabe annoncent que la police est prête à vous payer si vous avez des informations sur les agresseurs.

Les enquêteurs pensent néanmoins savoir qui se cache derrière ces "incidents". Hors micro, ils expliquent qu'ils sont persuadés que la grande majorité des agresseurs sont des demandeurs d'asile du Maghreb. Des migrants qui seraient embrigadés dès leur arrivée en Allemagne par des groupes criminels maghrébins implantés depuis plusieurs années à Düsseldorf. Ils pensent que ce qui s'est passé à Cologne était en fait une opération organisée.

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