1 min de lecture Info

Voyeurisme : caméras cachées dans les toilettes, l'homme condamné à 6 mois avec sursis

L'homme de 36 ans qui avait installé des micro-caméras dans les cabinets d'au moins 5 restaurants et bars à Paris a été condamné à six mois de prison avec sursis ce mercredi 5 juin.

Un américain a été blessé par l'explosion de ses toilettes
Un américain a été blessé par l'explosion de ses toilettes Crédit : AFP
micro générique
La rédaction numérique de RTL

Ce bagagiste de 36 ans avait été arrêté le 18 avril alors qu'il venait d'installer une de ses micro-caméras dans les toilettes pour dames du restaurant Le Napoléon, rue du Faubourg Saint-Denis à Paris. La caméra miniature était cachée dans un paquet de cigarettes posé au sol.


Ce mercredi 5 juin, l'homme, sans casier judiciaire, a été condamné à 6 mois de prison avec sursis. Une peine plus lourde que les quatre mois requis par le parquet. "Il n'a pas besoin d'une peine de prison, mais d'apprendre la vie", avait plaidé son avocat, Me Yvon Veillet. 

Plus de 80 scènes enregistrées sur son ordinateur

Le 18 avril, le gérant d'un bar dans le Xe arrondissement, qui suspectait cet homme d'avoir déjà placé des caméras dans les toilettes de son établissement, le reconnaît et appelle les policiers.

Les enquêteurs découvrent alors que "le pervers des toilettes" avait installé le même genre de dispositif ultra-discret dans au moins 5 autres restaurants et bars parisiens, dans le Xe, le IIe et le Ier arrondissement.

À lire aussi
Le bistrot "Aux portes du circuit" existe depuis 40 ans. 24 Heures du Mans
24h du Mans : Aux portes du circuit, le bistrot qui accueille les passionnés

Lors d'une perquisition, les policiers ont retrouvé chez lui quatre micro-caméras en forme de stylo et deux caméras-boutons. Sur le disque dur de son ordinateur, plus de 80 scènes ont été enregistrées.

Un "vice malsain"

Les experts psychiatriques n'ont pas relevé de pathologie mais en garde à vue, il a reconnu avoir "un vice malsain".

"Ça m'est venu comme ça... J'étais vraiment pas bien il y a quelques années, cela jouait sur mes relations", a expliqué le trentenaire, célibataire. "Je regardais (les vidéos) dans des périodes où j'étais pas bien", a-t-il ajouté, avant de reconnaître du bout des lèvres, après plusieurs questions insistantes du président du tribunal, se servir des enregistrements "pour se masturber".

L'homme, sans casier judiciaire, a assuré n'avoir jamais cherché à diffuser ces images, notamment sur internet, et n'avoir agi que dans "un but personnel".

La rédaction vous recommande
Lire la suite
Info Info Insolite
Restez informé
Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires. Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Connectez-vous Inscrivez-vous

500 caractères restants

fermer
Signaler un abus
Signaler le commentaire suivant comme abusif
500 caractères restants