2 min de lecture Santé Connectée

Les Français prêts à partager leurs données santé avec un médecin

Les objets connectés dédiés à la santé s'imposent de plus en plus dans le quotidien des Français.

De plus en plus de Français reconnaissent les avantages introduits par les objets connectés de santé
De plus en plus de Français reconnaissent les avantages introduits par les objets connectés de santé Crédit : iHealth
Benjamin Hue
Benjamin Hue
Journaliste RTL

Mesure de l'activité physique, suivi du sommeil, des calories mais aussi de son taux de glycémie ou de sa tension... Les objets connectés de santé déroulent une panoplie de plus en plus large et s'imposent dans le quotidien des Français, notamment chez les jeunes. Tel est l'enseignement d'une étude Phr/Ifop publiée jeudi 12 février selon laquelle les jeunes âgés de 18 à 24 ans s'imposent comme les premiers utilisateurs (27%) de ces accessoires qui ont déjà convaincu plus d'un Français sur dix (13%).

Devenir l'acteur principal de sa santé

Plus qu'un simple phénomène de mode, les objets connectés dédiés à la santé comportent plusieurs avantages bien identifiés par les utilisateurs. Pour huit Français sur dix (79%), il s'agit d'abord de faciliter le suivi de la santé, de la surveillance et la mesure de leurs constantes (44% et 37%), au suivi d'une pathologie chronique (31%) ou de l'état d'une vaccination (13%). 

Pour près de trois Français sur quatre, la mise à disponibilité immédiate de ces informations les conduisent à affirmer que posséder un objet connecté leur permettrait de jouir d'une plus grande autonomie (72%). Pour 60% des Français encore, ces objets participent à les faire devenir le principal acteur de leur santé.

Faciliter le dialogue avec les professionnels de la santé

D'une manière générale, les Français estiment que les objets connectés santé leur permettent de partager plus facilement des informations avec un professionnel de la santé. 77% d'entre eux sont ainsi prêts à partager leurs données personnelles avec ces derniers s'ils leur fournissent ensuite un avis médical. Car 10% des personnes interrogées se déclarent bien incapables de décrypter les informations délivrées par les wearables.

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Pour 59% des interrogés, les objets connectés doivent aussi être au service d’une meilleure prévention santé. La volonté de rester en bonne santé est d’ailleurs citée comme une motivation à l’achat d’un objet connecté par 36% des répondants. Cette étude a été réalisée du 8 au 13 janvier 2015 auprès de 1.001 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus.

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