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Les 3 positions sexuelles les plus en cause dans les fractures du pénis

Une étude brésilienne révèle quelles sont les positions les plus souvent à l'origine d'une fracture du pénis.

La position dite de l'Andromaque, lorsque la femme est au-dessus de l'homme, serait responsable de 50% des fractures du pénis
La position dite de l'Andromaque, lorsque la femme est au-dessus de l'homme, serait responsable de 50% des fractures du pénis Crédit : shironosov
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La rédaction numérique de RTL

Certaines positions du Kamasutra sont plus dangereuses que d'autres. Et ce ne sont pas forcément les plus acrobatiques. Telle est la conclusion d'une étude brésilienne publiée dans la revue médicale Advances in urology.

Basée sur des données recueillies dans les services d'urgences de trois établissements hospitaliers de Campinas, une commune brésilienne de l'État de São Pauolo, entre 2000 et 2013, elle se penche sur les positions sexuelles les plus impliquées dans les fractures du pénis. 

Car si le sexe masculin ne comporte pas d'os, il peut néanmoins se briser sous une pression excessive. Il s'agit précisément d'une rupture de l'albuginée, la capsule qui entoure le corps caverneux et permet l'érection, en se gorgeant de sang.

Attention aux femmes dominantes

Les chercheurs ont ainsi établi que la position dite de l'Andromaque, lorsque la femme est au-dessus de l'homme, était responsable de 50% des fractures. La position dite de la "levrette" arrive en deuxième position, à l'origine de 29% des cas. Vient ensuite la position du "missionnaire" avec 21% d'accidents. 

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"Notre hypothèse est la suivante, expliquent les scientifiques. Lorsque la femme est au-dessus, elle contrôle le mouvement avec le poids de son corps qui repose entièrement sur le sexe en érection. Mais elle n'est pas capable d'interrompre le mouvement car elle ne ressent qu'une gêne mineure lorsque le coït est mal engagé".

Les médecins ont ainsi constaté que la moitié des patients observés pour l'étude sont arrivés aux urgences après avoir entendu un craquement puis avoir ressenti une vive douleur et un gonflement de la verge. "Quand l'homme contrôle le mouvement, il a plus de chances de stopper la pénétration à la suite d'une douleur et de minimiser le choc ressenti par son pénis", estiment encore les chercheurs.

Malgré la gêne, ne pas hésiter à consulter rapidement

D'une manière générale, sur les 42 ruptures du pénis avérées, des rapports hétérosexuels étaient à l'origine de l'accident dans deux tiers des cas, suivis de "manipulations solitaires" dans 15% des cas et de rapports homosexuels dans moins de 10% des situations. Aucune explication n'a été avancée par les blessés pour le reste des cas.

Les auteurs concluent en insistant sur la nécessité de consulter rapidement, dans les 12 à 24 heures, en cas d'accident. "La fracture du pénis est une condition clinique assez rare qui provoque souvent la peur et la gêne. Cela peut conduire à ralentir le recours à un médecin et aboutir à des déficiences sexuelles", expliquent-ils. 

En l'absence de traitement, la fracture du pénis, également appelée "faux pas du coït", peut en effet engendrer des problèmes d'érection et des troubles urinaires.

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