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La 4G sur la Lune en 2019 ?

REPLAY - Une start-up berlinoise est à l'origine du projet qui, dès l'année prochaine, visera à équiper la Lune en 4G pour préparer les prochains séjours.

Amandine Begot La Revue de Presse La rédaction de RTL
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La Revue de Presse du 28 février 2018 Crédit Image : AFP | Crédit Média : Amandine Begot | Durée : | Date :
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La 4G bientôt, sur la lune ! Ça parait complètement dingue, surtout quand on sait que certaines de nos campagnes n'y ont toujours pas accès. Et pourtant, c'est bien ce qui va se passer, et ce très bientôt : dès 2019, comme l'expliquent ce matin Les Échos. À l'origine de ce projet, une star-up berlinoise. La partie technique sera assurée par le géant des télécoms Vodafone, mais également par Nokia et Audi.

Alors quel intérêt ? Et bien il s'agit de préparer de futurs séjours sur la lune. "Pour que l'humanité puisse quitter la Terre, nous devons, explique l'un des responsables du projet, développer des infrastructures au-delà de notre planète d'origine". L'idée, c'est aussi de faire des économies, de réduire les coûts de l'exploration spatiale. La 4G a l'avantage d'être économe en énergie et d'envoyer des images de meilleure qualité.

Pénurie de médicaments

La 4G bientôt sur la lune, alors que dans le même temps on est incapable de fournir des médicaments à certains malades. C'est ce qu'il est arrivé à Martine, 67 ans. Six semaines après l'annonce de son cancer de la vessie, cette ancienne infirmière a dû interrompre son traitement, faute de stock. Dans Le Parisien, elle raconte comment le 26 janvier dernier, son urologue lui a expliqué qu'il ne pouvait pas lui faire les 5 séances de chimiothérapie qu'il lui restait.

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"Je n'ai plus de dose d'Ametycine", c'est le nom du médicament, lui a-t-il lancé. "Là, vous chialez, explique Martine. Parce que vous avez déjà encaissé le fait d'avoir une tumeur, puis un cancer au stade 2... alors oui, à un moment j'ai eu envie de gifler l'urologue". Martine, dont le père est lui-même décédé d'un cancer de la vessie, appelle ensuite tous les hôpitaux de la région parisienne. Elle a fini par trouver les doses manquantes. 

Un cas loin d’être isolé. L'agence nationale du médicament a répertorié l'an dernier 530 médicaments essentiels menacés de pénurie. C'est 30% de plus qu'en 2016. La faute visiblement, aux labos qui, pour réduire les coûts, préfèrent produire à flux tendus.

Une grève oui, mais pas tout de suite

Dans la presse également, la reforme de la SNCF. Et vos quotidiens tentent ce matin de décrypter la stratégie des syndicats. Une grève, oui, mais en même temps, pas tout de suite. "La prudence affichée par les organisations de salariés de la SNCF est à double sens" écrit ainsi Patrice Chabanet dans Le journal de la Haute Marne. Elle peut être interprétée comme un signe de faiblesse, mais, aussi, comme la volonté de bien préparer un mouvement de grande ampleur.

"Édouard Philippe va-t-il réussir là où Alain Juppé a échoué en 1995 ?" C'est la question posée par L'Opinion. Les réformes ne sont pas les mêmes, mais l'ampleur oui. Ce qui est sur, c'est que l'élève Phillippe peut compter sur le soutien du maître Juppé. Le canard Enchaîné rapporte ainsi ce matin les propos du maire de Bordeaux : "la réforme de la SNCF c'est la mère des batailles, a-t-il expliqué à ses proches. Si Macron réussit, sa route sera dégagée jusqu'en fin de mandat. L'opposition ne pourra que le soutenir, car c'est une réforme que la droite a toujours rêvé de faire. Même Wauquiez devra la fermer".

Coup de chaud au Pôle Nord

Le Monde vous invite ce matin à partir pour le Pôle Nord pour vous réchauffer. Ça peut faire sourire comme ça, pourtant dans les faits c'est inquiétant. Alors que l'Europe fait face à une vague de froid spectaculaire, c'est le printemps dans l’Arctique. 6.2 degrés relevés par exemple dimanche, au Groenland. C'est 30, voir 35 degrés au-dessus des normales de saison.

Plus inquiétant encore, le phénomène a tendance à s'intensifier. Entre 1980 et 2000, on a relevé 4 fois des températures positives près du Pôle Nord en hiver. Quatre fois en vingt ans, soit autant qu'au cours de ces 5 dernières années. Conséquence : la banquise fond. On estime qu'elle a perdu la moitié de sa superficie depuis 2010.  Autre preuve, s'il en fallait une que rien ne va plus, cette revanche de la Bretagne : au mois de février il y a eu plus de soleil à Quimper qu'à Ajaccio.

C'est ce que nous explique ce matin Le Télégramme. Oui il fait froid, très froid en ce moment en Bretagne, entre -1 et -4 sur la côte, c'est rarissime, mais il y a du soleil et pas qu'un peu écrit le journal. La région a en effet battu un record d'ensoleillement ce mois-ci : 150 heures de soleil à Quimper, contre 129 heures en février 2008, le dernier record. Et surtout contre 107 heures cette année en corse... Décidément la terre ne tourne plus rond !

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