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PSA : fin de la grève à l'usine d'Aulnay-sous-Bois

Après quatre mois de conflit social, la direction et la CGT ont signé un accord mettant fin à la grève à l'usine d'Aulnay-sous-Bois.

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La rédaction numérique de RTL
et AFP

La direction de PSA Peugeot Citroën et la CGT ont signé vendredi un accord mettant un terme à quatre mois de grève à l'usine d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), ont annoncé le groupe automobile et le syndicat dans des communiqués.

Carte de localisation d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis)
Carte de localisation d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) Crédit : Idé

La direction "a signé aujourd'hui (vendredi, ndlr) avec la CGT un accord mettant un terme à la grève entamée le 16 janvier dernier sur le site d'Aulnay. Ce conflit concernait environ 130 personnes sur les 2.500 salariés du site", a annoncé la direction. "Les salariés de PSA Aulnay (...) ont voté en assemblée générale la suspension de la grève", a indiqué de son côté la CGT, qui estime avoir "tenu en échec PSA".

Cette grève avait démarré le 16 janvier à l'appel de la CGT, suivie par la CFDT de l'usine et par SUD, qui avait depuis quitté le mouvement. "Les salariés de PSA Aulnay (...) ont voté en assemblée générale la suspension de la grève", a précisé la CGT, qui estime dans un communiqué avoir "tenu en échec PSA". 

On a eu à se battre à la fois contre le patron et contre le gouvernement !

Philippe Julien, syndicaliste CGT
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Le travail doit reprendre dès mardi matin, a indiqué le secrétaire général de la CGT de l'usine, Philippe Julien. "Mais de 07h00 à 09h00, on va manifester dans l'usine", a-t-il expliqué, affirmant qu'il y avait eu "une résistance globale de l'usine et des salariés au plan social, bien au-delà des grévistes", ces quatre derniers mois.

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"Si la direction avait été plus intelligente, elle aurait cédé avant. Ça lui a coûté 30.000 véhicules non fabriqués", a-t-il affirmé. Mais "on n'a pas réussi à empêcher la fermeture, il aurait fallu un mouvement plus large", a-t-il concédé. "Il aurait fallu aussi que le gouvernement ne se mette pas complètement du côté de la direction", a-t-il ajouté, critiquant le silence du ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg. "On a eu à se battre à la fois contre le patron et contre le gouvernement !", a-t-il conclu.


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