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À Orly, une station à hydrogène pour alimenter les taxis

Une cinquantaine de taxis franciliens roulent à l'hydrogène, et c'est beaucoup moins polluant.

C'est notre Planète
À Orly, une station à hydrogène pour alimenter les taxis
Crédit Média : Virginie Garin Crédit Image : SIPA

Ce sont des taxis bleus, avec des nuages blancs. Les Hype sont gérés par une compagnie qui a décidé de miser sur l'hydrogène. Il y a en a déjà une cinquantaine à Paris. Elle en espère 200 l'année prochaine. Ce sont des voitures spéciales, fabriquées par des constructeurs japonais et coréens (Toyota et Hyundai). Les Asiatiques sont beaucoup plus en avancent que nous.

La voiture roule au gaz avec une pile à combustible. Elle n'a donc pas de batterie. C'est le gros avantage par rapport à la voiture électrique, qui prend du temps pour se recharger. Là, le taxi va à la station et remplit en trois minutes son réservoir avec de d'hydrogène. Il peut faire 500 kilomètres avec un plein. Il y a déjà, dans Paris, une station vers le pont de l'Alma. D'autres seront ouvertes à Versailles et Roissy l'an prochain.

Les véhicules coûtent beaucoup plus cher

La course coûte le même prix qu'une course avec un autre taxi. Mais vous êtes dans une voiture qui dégage zéro polluant (pas de particules, ni dioxyde d'azote), mais que de la vapeur d'eau. Ces taxis, en revanche, coûtent beaucoup plus cher : 50.000 euros la voiture. Mais la start-up Hype est soutenue par le groupe Air Liquide, qui produit l'hydrogène et qui croit en cette technologie.

Les prix finiront par baisser quand le marché se développera. Les constructeur français, un peu frileux, commencent à y réfléchir, alors que les Allemands ont tous prévu de sortir des modèles rapidement. Les Asiatique, eux, accélèrent leurs productions de ces véhicules qui peuvent débarrasser les centres-ville de la pollution. 

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