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Attractivité de la France : des raisons d'espérer

DÉCRYPTAGE - L'Hexagone jouit encore de quelques atouts pour attirer les investisseurs étrangers et n'obtient pas que des mauvais résultats.

François Hollande clôture le conseil stratégique pour l'attractivité, le 17 février au palais de l'Élysée
François Hollande clôture le conseil stratégique pour l'attractivité, le 17 février au palais de l'Élysée Crédit : AFP / PHILIPPE WOJAZER
Romain Renner
Romain Renner
Journaliste RTL

Jean-François Copé aime à le répéter : les investissements étrangers en France ont chuté de 77% en 2013. Un chiffre d'autant plus alarmant qu'il contraste avec les résultats de l'Union européenne, en progression de 37,7%.

Derrière ces mauvais résultats, se cachent cependant plusieurs données non-négligeables. Si l'UE va mieux, il ne faut d'abord pas oublier que le taux de ses investissements étrangers a été divisé par 2,3 (-267 milliards d'euros) entre 2011 et 2012.

Paris, ville moteur

La France n'est donc pas un cas isolé. Elle est, de plus, loin d'être boudée par les pays étrangers. Le baromètre du cabinet Ernst & Young estime notamment que l'Hexagone occupe le premier rang européen des implantations industrielles et la troisième place au classement global de l'attractivité.

Paris est également une source de réussite pour la France. La capitale française a progressé de trois places dans le classement des villes les plus attractives du monde. Désormais septième, Paris est la deuxième cité européenne derrière Londres. On y a dénombré l'an passé 119 projets, contre 305 pour la capitale anglaise. Si le chiffre de 77% de baisse des investissements étrangers avancé par Jean-François Copé est juste, il n'est donc pas le seul permettant d'évaluer la compétitivité du pays, qui reste un terrain convoité par les entrepreneurs.

Améliorer l'attractivité française

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L'organisation du conseil stratégique de l'attractivité, lors duquel François Hollande a développé ses arguments pour séduire les entreprises étrangères, répond à cette logique d'amélioration des résultats et de tentative de retour à la croissance en termes d'investissements étrangers.

Pour ce faire, le gouvernement prévoit notamment de mettre en place un "passeport talent" pour "mieux recevoir les innovateurs et les créateurs" en offrant quatre ans de séjour en France "aux jeunes diplômés qualifiés, les créateurs, les investisseurs, les mandataires sociaux, les travailleurs hautement qualifiés" ainsi qu'une aide de 25.000 euros pour l'implantation des start-up étrangères.

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