2 min de lecture Crime

La Rochelle : le crime toujours inexpliqué de la rue des chrysanthèmes

PODCAST – Ecoutez l’histoire d’un crime non résolu 51 ans après les faits ! Autant dire qu’on ne saura jamais qui était vraiment l’auteur du meurtre de la rue des Chrysanthème, à La Rochelle, en 1969. En effet un suspect n°1 a été condamné puis libéré par la justice après quelques années de prison… Un assassin est donc toujours en liberté !

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Le meurtre de la rue de Chrysanthèmes. Crédit Image : XAVIER LEOTY / AFP | Crédit Média : Jacques Pradel | Durée : | Date : La page de l'émission
Jacques Pradel
Jacques Pradel édité par Amandine Lemaire

A la une ce soir, l’histoire d’un crime dont tout le monde a perdu la mémoire, excepté peut-être quelques habitants du quartier Saint-Eloi à La Rochelle. C’est dans ce quartier, au 3 bis, rue des Chrysanthèmes, qu’un meurtre est découvert à la Toussaint 1969. Dans le garage d’un pavillon de cette rue tranquille, une femme a été sauvagement agressée. Il s’agit de la propriétaire des lieux, Joséphine Gardil, par ailleurs tenancière d’un bar mal fâmé, La Cabane, principalement fréquenté par la pègre locale.

Une clé à molette, sur laquelle a séché le sang de la victime mêlé à quelques cheveux, est abandonnée à proximité du corps. Elle ne porte plus ses chaussures, elles aussi posées tout près du cadavre. Comme à son habitude, une fois fermé l’établissement dont elle s’occupait seule, elle avait enfourché son cyclomoteur et était rentrée chez elle. Lorsqu’on trouve son corps, Joséphine est morte depuis quatre jours, soit dans la nuit du 2 novembre, un dimanche.

L’enquête de  la police conduit très vite à l’arrestation du suspect n°1, un des amants de la victime, sorti de prison depuis peu de temps, qui entretenait aussi une relation depuis quelques temps, avec une autre femme, Françoise Laurent. Les enquêteurs pensent aussitôt à un crime passionnel et ils procèdent à l’arrestation d’un certain Pierre Bouchet, en liberté conditionnelle après avoir purgé 7 ans de prison au pénitencier de l’île de Ré. Cet homme va d’abord avouer devant le juge d’instruction, puis se rétracter lors de son procès en 1971. Il sera défendu par un ténor du barreau de l’époque, Maître Jacques Isorni, persuadé de son innocence, ce que la justice a finalement tardivement reconnu… Cet homme a été en effet libéré après quatre années de prison… Mais alors, qui a tué Joséphine ?

Nos invités

Emmanuel Pierrat, avocat au barreau de Paris, écrivain, auteur de « Une maîtresse de trop » (Editions Biro). Retrouvez également son ouvrage "Les grands procès de l'Histoire" paru aux Editions de la Martinière. 

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