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Coronavirus : que risque-t-on en cas d’ouverture illégale d’un lieu non essentiel ?

"Si un commerce est encore ouvert, les forces de l’ordre iront rappeler à l’employeur qu’il doit fermer”, a martelé la ministre du Travail dimanche 15 mars.

Un restaurant fermé à Paris, le 15 mars 2020.
Crédit Image : PHILIPPE LOPEZ / AFP

Restaurants, bars, discothèques et cinémas doivent avoir leurs portes fermées. A l'exception des magasins et marchés alimentaires, pharmacies, banques, bureaux de tabac ou encore stations-essence, tous les commerces sont ainsi touchés. Edouard Philippe a annoncé samedi 14 mars la fermeture dès minuit et "jusqu'à nouvel ordre" de tous les "lieux recevant du public non indispensables à la vie du pays". 

Le Premier ministre a aussi appelé les Français à des "sacrifices" et "plus de discipline" face à la pandémie de coronavirus. Dans ce contexte unique, que risquerait un commerçant qui ouvrirait son établissement malgré l'interdiction ? "Il y a une liste de commerces autorisés. Les autres ne sont pas autorisés", a rappelé sur LCI Muriel Pénicaud, la ministre du travail, dimanche 15 mars. 

Un décret paru au Journal Officiel précise la liste des commerces et des lieux publics concernés par cette fermeture jusqu'au 15 avril. “Si un commerce est encore ouvert, les forces de l’ordre iront rappeler à l’employeur qu’il doit fermer”, a indiqué la ministre du Travail. "Quand la police vient vous dire qu’il faut fermer, vous fermez immédiatement”, a-t-elle martelé, sans préciser pour le moment si des amendes seraient appliquées. 

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