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Vente de Mistral à la Russie : la France remboursera si la livraison n'a pas lieu

François Hollande a annoncé qu'il y aura "paiement" par Moscou ou "remboursement" par Paris selon la suite du dossier entre la France et la Russie.

François Hollande et Vladimir Poutine à Minsk, le 11 février 2015
François Hollande et Vladimir Poutine à Minsk, le 11 février 2015
Claire Gaveau
Claire Gaveau
et AFP

Paiement de la Russie ou remboursement de la France. François Hollande a été clair alors que la vente de Mistral est une nouvelle fois revenue sur le devant de la scène avant la rencontre entre Vladimir Poutine et président de la République vendredi.

"Nous évoquerons toutes les hypothèses et, pour l'instant, je l'ai dit, la livraison du Mistral n'est pas possible", a encore dit le chef de l'État. "Si les bateaux ne sont pas livrés, je ne vois pas comment ils peuvent être payés, c'est quand même un principe assez simple", a-t-il déclaré. "Soit vous livrez et vous êtes payés, soit vous ne livrez pas et vous devez rembourser ce qui a été payé et, en tout cas, vous ne pouvez pas demander à être payés en plus", a-t-il poursuivi. 

Un contrat de 1,2 milliard d'euros

Pour François Hollande, "avec la Russie, c'est exactement le même langage". "De ce point de vue là, avec le président Poutine, nous sommes parfaitement au clair", a-t-il insisté, "et donc, selon les différentes hypothèses, vous aurez paiement ou remboursement". 
Paris et Moscou sont "en train de négocier pour trouver une solution de sortie de crise", avait indiqué dimanche sans plus de précisions le président français. Mais 72 heures plus tôt, le chef de l'État russe avait clairement signifié que la Russie entendait être remboursée par Paris des sommes déjà versées pour ce contrat conclu en juin 2011. Un contrat conclu sous la présidence de Nicolas Sarkozy et évalué à près d'1,2 milliard euros. "Je pars du principe que les autorités françaises, les Français, étant des gens corrects, ils nous rendront l'argent", avait déclaré Vladimir Poutine, expliquant qu'il n'avait pour autant pas "l'intention d'exiger des pénalités excessives".  

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