2 min de lecture Retraites

VIDÉO - Retraite complémentaire : Laurent Berger assure qu'il n'y a pas de "faillite" des régimes

REPLAY / INVITÉ RTL - Le secrétaire général de la CFDT reconnaît q'un effort doit être fait sur les retraites complémentaires, mais souhaite qu'il soit partagé entre les retraités, les salariés et les entreprises.

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Laurent Berger, invité du "Grand Jury RTL / Le Figaro / LCI" Crédit Image : RTL / Frédéric Bukajlo / Abacapress | Durée : | La page de l'émission
Jérôme Chapuis
Jérôme Chapuis et Marie-Pierre Haddad

Laurent Berger s'est voulu rassurant concernant les régimes de retraites complémentaires. Le numéro un de la CFDT, a estimé, lors du Grand Jury RTL/ Le Figaro/ LCI du dimanche 21 juin, que l'on ne pouvait pas "parler de faillite" mais de "situation financière tendue. Il y a une vague qui arrive, mais ce n'est pas un tsunami"

Selon Laurent Berger, "la question des retraites demeure très anxiogène dans ce pays et il y a une incapacité collective à mettre ce sujet de façon complètement neutre, en termes de diagnostic, sur la table". Il a rappelé que la CFDT militait "pour une réforme systémique qui permette petit à petit une harmonisation des différents régimes, qui pourraient être par points". Interrogé sur les propos de Marisol Touraine qui annonce que les retraites pourront être payées, il répond : "Elles seront payées, oui. Mais à quel niveau ?". Afin de remédier au problème du paiement des retraites, Laurent Berger préconise que l'effort "soit partagé entre les retraités, les salariés et les entreprises". 

Un abattement de 10%

Les régimes complémentaires Agirc, pour les cadres et Arrco, pour les salariés font l'objet de négociations. Le numéro un de la CFDT a insisté que son syndicat était "d'accord pour un régime unifié, entre l'Arrco et l'Agirc", assurant que ce n'était "pas du tout la remise en cause du  statut cadres. Être cadre, a-t-il fait valoir, est une identité professionnelle, pas une cotisation". 

Le syndicat des patrons, le Medef propose la mise en place d'un abattement dégressif et temporaire pour pousser les actifs à travailler jusqu'à 65 ans, avec une décote de 30% à 62 ans. Ce "niveau d'abattement trop élevé. (...) Il ne pourrait pas y avoir d'abattement au-delà de 10%", estime-t-il. La proposition du patronat "joue sur le levier de l'âge et ce n'est pas le bon. Il faut miser sur la durée de cotisation, estime Laurent Berger, qui en fait une question de justice sociale".    

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