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Rançons en cas d'enlèvements : accord au G8 sur un refus de paiement

Les chefs d'État et de gouvernement, réunis pour le sommet du G8, ont affirmé leur refus de payer des rançons en cas d'enlèvements de leurs ressortissants par des "terroristes".

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La rédaction numérique de RTL
et AFP

Les dirigeants du G8 ont affirmé mardi 18 juin leur refus de payer des rançons en cas d'enlèvements de leurs ressortissants par des "terroristes", ont annoncé les services du Premier ministre britannique David Cameron.

Les chefs d’État et de gouvernement réunis à Lough Erne, en Irlande du Nord, ont également appelé les sociétés à refuser de verser des rançons.


David Cameron souhaitait que le G8 (Etats-Unis, Japon, Allemagne, Canada, Royaume-Uni, France, Italie et Russie) s'accorde sur le principe de refuser le paiement de toute rançon pour libérer les victimes d'enlèvements. "Cela étoufferait l'une des principales sources de financement des organisations terroristes, et réduirait bien sûr la motivation d'enlever nos citoyens", avait-t-il expliqué.

Cette question est sensible, notamment en France, qui compte plusieurs otages au Sahel. Paris, qui était réputé pour avoir versé des rançons, est décidé à ne plus le faire, a affirmé à plusieurs reprises François Hollande.

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