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PSA : "Pas de fermeture d'usine en France", selon Pierre Moscovici

INVITÉ RTL - Le ministre de l'Économie et des Finances pense également que l'entrée de Dongfeng au capital du constructeur va lui ouvrir le marché chinois.

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Pierre Moscovici : "Pas de fermeture d'usine en France" de PSA Crédit Image : Fanny Bonjean / RTL.fr | Crédit Média : RTL | Date : La page de l'émission
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"Une nouvelle histoire qui commence". Alors que l'entrée de Dongfeng et de l'État français dans le capital de PSA a été acté ce 19 février, Pierre Moscovici a confiance en l'avenir du constructeur automobile. "Ce partenariat va ouvrir de nouveaux marchés, dont le chinois, estime le ministre de l'Économie et des Finances. L'Asie va représenter 70% de la croissance du marché mondial".

L'automobile représente 400.000 emplois directs et 2 millions d'emplois indirects en France

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Selon lui, l'entrée de l'État dans le capital du groupe va permettre de "conforter l'ancrage en France de PSA". Entre cet accord et celui passé par l'entreprise avec ses syndicats, il rappelle aussi que des engagements ont été pris : "Il n'y aura pas de fermeture d'usine, un million de véhicules produits et 75% de la recherche et du développement seront assurés en France". Pierre Moscovici a également évoqué la "visée stratégique" d'un tel investissement : "L'automobile représente 400.000 emplois directs et 2 millions d'emplois indirects en France".

Préserver le caractère français de PSA

Mais l'État et ses 800 millions d'euros ne sont pas les seuls à investir dans PSA, le groupe chinois Dongfeng ayant réalisé la même opération. Le ministre considère que cette situation n'est pas le signe d'un déclin, bien au contraire. "Je sais que ce constructeur a la capacité d'être un grand de taille mondiale, estime-t-il. PSA a été très centré sur les marchés européens (...) Il faut s'ouvrir à l'Asie". À l'heure actuelle, la France vendrait déjà 500.000 véhicules dans cette région du monde.

Je n'aurais pas été celui qui aurait voulu brader le caractère français de l'entreprise

Pierre Moscovici
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Pierre Moscovici a également évoqué les accords de joint venture qui unissaient déjà le constructeur automobile et Dongfeng. L'arrivée du chinois n'est donc pas une nouveauté. "Ce qui se passe en Chine a un impact positif en France", ajoute-t-il avant de préciser qu'en tant qu'élu du Doubs, il n'aurait pas été "celui qui aurait voulu brader le caractère français de l'entreprise".

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