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Les avantages fiscaux de l’assurance vie

Alors que le taux du livret A est au plus bas, les épargnants se tournent vers d’autres produits. Parmi eux, l’assurance-vie. D’autant que sa fiscalité demeure toujours aussi intéressante.

L'assurance vie peut présenter de nombreux avantages fiscaux (illustration).
L'assurance vie peut présenter de nombreux avantages fiscaux (illustration). Crédit : AFP / PHILIPPE HUGUEN
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Dans la liste des produits préférés des épargnants, l'assurance-vie arrive toujours en tête. Outre des rendements plus élevés que l’inflation et une garantie du capital pour les fonds en euros, ce placement offre de nombreux avantages fiscaux. Pour les obtenir, un certain nombre de conditions sont à respecter.

Conserver l'argent au minimum 8 ans

Même si l’argent n’est pas bloqué, le conserver au minimum 8 ans constitue un calcul financier avantageux. Au-delà de 8 ans de détention, un abattement sur les plus-values réalisées de 4.600 euros pour une personne seule et de 9.200 euros pour un couple est appliqué. Au-dessus de ces sommes, les gains peuvent soit être intégrés aux revenus imposables et sont soumis au barème de l'impôt sur le revenu, soit donner lieu à un prélèvement forfaitaire libératoire (PFL). Là encore, le PFL est intéressant après 8 ans. Son taux s’élève alors seulement à 7,5%, contre 15% si le contrat a entre 4 et 8 ans et même 35% en dessous de 4 ans.

Déduction de la CSG

Si vous n’avez pas opté pour le PFL, un avantage fiscal différent existe. Lors du rachat partiel ou total du contrat, il est possible de déduire de l'assiette des intérêts imposables une partie de la CSG (contribution sociale généralisée) à hauteur de 5,8%. En effet, lors d'un rachat soumis à l'impôt sur le revenu selon le barème progressif, une fraction de la CSG a déjà été prélevée. 

Pas de droit de succession

Un autre atout de l’assurance-vie est l’abattement spécifique lors d’une succession. En dessous d’un capital de 152.500 euros, chacun des bénéficiaires désignés par l’assuré décédé n’a pas de droits de succession à payer. Les sommes au-dessus de ce montant et jusqu’à 700.000 euros de part taxable sont soumises à un prélèvement de 20% et de 35% au-delà de 700.000 euros. Attention : les primes versées au-delà de 70 ans sont imposables aux droits de succession au-dessus de 30.500 euros.

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