1 min de lecture Crise en Grèce

Grèce : les bourses européennes chutent en clôture

Paris, Milan, Lisbonne... les bourses européennes ont terminé la journée en forte baisse mais sans vent de panique.

Les bourses européennes ont chuté après l'annonce de Tsipras de soumettre le plan des créanciers à un référendum (illustration)
Les bourses européennes ont chuté après l'annonce de Tsipras de soumettre le plan des créanciers à un référendum (illustration) Crédit : BERTRAND GUAY / AFP
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et AFP

Sans parler de krach boursier, les bourses européennes ont clôturé en forte baisse lundi en fin d'après-midi. À commencer par Paris (-3,74%) qui a particulièrement souffert des inquiétudes liées au référendum grec et à la sortie éventuelle du pays de la zone euro mais sans flancher. 

L'indice CAC 40 a perdu 189,35 points à 4.869,82 points, dans un volume d'échanges soutenu de 6,1 milliards d'euros. Vendredi, il avait pris 0,35%. Passée la chute de près de 5% à l'ouverture, à l'instar de ses voisines européennes, la place a un peu limité ses pertes et est revenue à peu de chose près au niveau où elle était 10 jours plus tôt avant de s'emballer en croyant à un accord.

"Il y a toujours la conviction qu'un terrain d'entente peut être trouvé sans aller jusqu'au clash, ce qui explique qu'il n'y a pas de mouvement de panique pour l'instant", a expliqué Renaud Murail, un gérant de Barclays Bourse. 

Une réaction des marchés mesurée

En clôture, les Bourses européennes étaient toutes nettement dans le rouge mais réduisaient leurs pertes, la Bourse de Francfort perdant 3,56%, Londres 1,97%, Madrid 4,56% et Milan plus de 5%. Wall Street n'a pas non plus échappé à la tragédie grecque, mais sans panique non plus, le Dow Jones perdant 1,19% et le Nasdaq 1,05% vers 17h50 (heure locale).

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"Les marchés pensaient qu'un accord était possible (...) donc ils réagissent", a commenté lundi le ministre français des Finances Michel Sapin. Pour Jean-François Robin, stratégiste chez Natixis, la réaction mesurée du marché s'explique par le fait que "de premiers sondages ont l'air de dire que le oui pourrait l'emporter, ce qui est le plus rassurant pour tout le monde". 

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