1 min de lecture Économie

Déficit à 3% du PIB : un plan d'économies sans précédent pour tenir cet engagement

Le gouvernement a présenté un plan d'économies sans précédent pour tenir son engagement de réduction du déficit. Celui-ci devrait être ramené à 3% du PIB en 2015.

Christian Eckert et Michel Sapin ont présenté un plan d'économies sans précédent pour réduire le déficit ce mercredi 23 avril.
Christian Eckert et Michel Sapin ont présenté un plan d'économies sans précédent pour réduire le déficit ce mercredi 23 avril. Crédit : AFP / ERIC PIERMONT
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La rédaction numérique de RTL
et AFP

Alors que le gouvernement a confirmé vouloir ramener le déficit public de la France sous la barre des 3% du PIB dès 2015, le ministre des Finances a détaillé le plan d'économies sans précédent nécessaire pour tenir cet engagement. Le texte doit être soumis au vote de l'Assemblée mardi 29 avril, avant d'être adressé à la Commission européenne. 

"50 milliards d'économies sur 2015-2017 par rapport au rythme naturel d'évolution, c'est ce qu'il faut pour ramener la progression de la dépense publique au rythme de l'inflation, c'est ce qui nous permettra de poursuivre la réduction des déficits sans augmentation d'impôt", promet Bercy.

21 milliards d'économies réalisées dès 2015

Le gouvernement a décidé de concentrer près de la moitié des 50 milliards d'économies sur 2015, avec un effort de 21 milliards. En 2016, l'effort sera de 16 milliards en 2016 et de 13 en 2017, a assuré mercredi le secrétaire d'Etat au Budget Christian Eckert. "Nous avons souhaité concentrer l'effort en 2015 pour passer cette marche particulière" de la réduction du déficit, a expliqué le ministre des Finances Michel Sapin.

Au total, l'Etat portera 18 milliards de l'effort, les collectivités locales 11 et la protection sociale 21, dont 10 pour la seule assurance-maladie. Déjà très critiqué dans les rangs socialistes, ce plan  touche notamment aux prestations sociales, dont les petites retraites, un point que plusieurs députés socialistes contestent et veulent voir évoluer.

La Commission européenne dira d'ici un mois si elle croit ou non à cette stratégie, sachant que la France a été placée début mars sous surveillance, comme l'Espagne et l'Irlande, après avoir bénéficié déjà de deux reports pour atteindre l'objectif de 3%.

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