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Royaume-Uni : les autorités alertent contre une IST "mangeuse de chair"

ÉCLAIRAGE - Les autorités britanniques redoutent la propagation d'une infection sexuellement transmissible appelée la donovanose. Celle-ci détruit la peau des parties infectées et reste un facteur de risque pour la transmission du VIH.

Un chercheur (illustration)
Un chercheur (illustration)
Crédit : Thomas SAMSON / AFP
Nicolas Barreiro

Aussi appelée "granulome inguinal", la donovanose recommence à se propager en Angleterre, après un léger ralentissement pendant la crise sanitaire. Cette infection cutanée, parfois qualifiée de "mangeuse de chair", est sexuellement transmissible. La levée des restrictions au Royaume-Uni pourrait ainsi expliquer son retour en force.

Le nombre de cas demeure toutefois relativement faible outre-Manche, 18 ont été recensés au cours de la pandémie, contre 30 en 2019. Mais au vu des symptômes qu'elle provoque, les autorités britanniques s'inquiètent tout de même concernant sa circulation, selon nos confrères du Sun. La donovanose s'attaque directement à la peau et peut la détruire rapidement si l'infection n'est pas traitée à temps.

Les premiers symptômes de la maladie apparaissent en moyenne un mois après le rapport avec une personne infectée selon le docteur Shree Datta, obstétricien et gynécologue, interrogé par le journal anglais. "Les premiers signes sont des grosseurs autour des organes génitaux ou de l'anus qui augmentent en taille et prennent un aspect rouge-bœuf. (…) Elles peuvent se transformer en ulcères qui, sans traitement, peuvent s'infecter, ce qui peut entraîner des douleurs et une odeur désagréable. Cette maladie est plus susceptible d'affecter les hommes."

Au-delà de la maladie en elle-même, qui peut être traitée à l'aide d'antibiotiques, "il est important que les gens sachent qu'il s'agit d'un facteur de risque connu pour la transmission du VIH", souligne le médecin. "Le recours à la contraception réduit considérablement le risque de contracter la maladie", ajoute le docteur Datta. Le taux d'infection de la donovanose reste toutefois moins élevé que celui d'autres maladies infectieuses telles que la grippe

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