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Michel Cymes évoque les promesses de l'os synthétique

ÉDITO - Des chercheurs américains ont mis au point un os artificiel composé d'un biomatériau, à la fois malléable et résistant.

Michel Cymes évoque les promesses de l'os synthétique
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Michel Cymes évoque les promesses de l'os synthétique
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Michel Cymes & Loïc Farge

L'ostéologie est la science qui étudie la structure des os, et plus généralement du squelette (que ce soit celui des animaux ou des hommes). En la matière, nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Les chercheurs ont réussi à mettre au point un os synthétique. Ils l'ont fabriqué avec une imprimante 3D. Il a fallu trois heures pour imprimer une mandibule humaine (la mâchoire inférieure). Cet os synthétique est à la fois malléable et résistant. Il est en hydroxyapatite, la composante principale de l'émail dentaire et de l'os. Le tout en enrobé d'une sorte de plastique biodégradable et biocompatible.

Cette découverte ouvre des perspectives extraordinaires. Si on s'aperçoit demain qu'un patient présente une malformation congénitale ou qu'il lui manque un bout d'os quelque part, il sera possible de le réparer. La manipulation consiste à implanter un bout d'os synthétique dans l'organisme. On s'est aperçu que cela servait d'amorce pour que l'os naturel se régénère naturellement.

Applications cliniques dans 5 ans ?

Des expériences ont été menées sur des rats et sur un macaque. Les premiers avaient des blessures aux cervicales : l'implant de l'os synthétique a permis de les ressouder. Quant au signe, qui avait un trou dans le crâne, il a retrouvé en un mois l'intégralité de ce crâne. Il n'y a eu aucun effet secondaire, aucune infection ni rejet. Cette prouesse a été réalisée par des chercheur américains et a fait l'objet d'une publication.

Les hommes ont-ils un chance de bénéficier un jour de cette extraordinaire trouvaille ? C'est le but de cette opération, mais cela prendra du temps. D'après les spécialistes, les premières applications cliniques sont pour dans cinq ans. C'est à fois long et court.

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