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Michel Cymes : "À chaque type de pellicule, son shampoing"

ÉDITO - Peu esthétiques, les pellicules sont un problème embarrassant. Ne tardez pour vous en débarrasser.

Michel Cymes : "À chaque type de pellicule, son shampoing"
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Michel Cymes : "À chaque type de pellicule, son shampoing"
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Michel Cymes & Loïc Farge

Nul n'est à l'abri des pellicules, pour la simple et bonne raison qu'elles se développent à cause d'un champignon qui se trouve dans le cuir chevelu. Son nom : le Malassezia. Nous en sommes tous porteur : notre tête, c'est sa maison. Il a un péché mignon : il se régale des lipides présents dans le sébum des cheveux. Il adore quand ça macère. C'est souvent le cas quand vous circulez à deux-roues et que vous portez un casque. On peut produire jusqu'à 4 kilos de pellicules par an.

Que faire quand ça démange ? Précisément ne pas céder à la tentation du grattage. C'est d'autant plus dur que la tête est une zone très vascularisée, et que se la tripoter est bien agréable. Mais plus vous gratter, plus vous avez envie de gratter. À la fin vous risquez juste de vous esquinter la peau. En cas de lésion, vous décuplez les démangeaisons. Cela peut vous rendre dingue.

Pellicules grasses ou pellicules sèches

Les pellicules sont des cellules mortes. Pour s'en débarrasser, ou en tout cas éviter leur prolifération, il n'y a pas 36.000 solutions. Il n'y en a qu'une : le shampoing. Ou plutôt deux : le shampoing et le shampoing. Car il existe deux types de pellicules : les grasses et les sèches. Les premières collent au cuir chevelu. Celles-là vous ne les voyez pas vraiment : ce sont les autres qui en profitent. Les pellicules sèches, en revanche, sont celles qui vous tombent sur les épaules, altèrent votre sex-appeal et vous font regretter d'avoir mis une veste noire.

Pour chaque famille de pellicules, il y a un produit adapté. Si vous avez du mal à savoir dans quelle catégorie vous jouez, demandez à votre pharmacien ou à votre médecin traitant. Mais ne laissez pas les choses traîner : vous risqueriez alors de sombrer dans la dermatillomanie. Un trouble impulsif qui ne peut se soigner que par une thérapie comportementale cognitive.

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