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Le cabinet médical de demain sera sans médecin

Une cabine équipée du matériel nécessaire à une consultation pourra être disponible dans une cabine connectée à un médecin à distance.

Un médecin de la police a été arrêté et suspendu pour agression sexuelle sur ses patientes
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Le cabinet médical de demain sera sans médecin
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La Revue de Presse du 09 juillet 2018
04:39
Amandine Bégot

Ce matin santé, avec d'abord une cabine révolutionnaire. Oui une grosse boîte blanche, grande comme une cabine téléphonique. À l'intérieur, un stéthoscope, un tensiomètre, un électrocardiogramme. Pas de médecin, non lui, il est à l'autre bout du fil, où plutôt derrière un écran. Une fois votre carte vitale introduite dans la machine c'est lui qui vous guide, à distance. "Placez le stéthoscope plus bas", "ne bougez pas", le patient manipule lui-même les appareils. En quelques minutes, l'ordonnance et le rapport destiné au médecin traitant s'impriment sous l'écran. C'est saisissant, voilà le cabinet médical de demain.

Une invention française, s'il vous plait, puisque le concept a été inventé à Angers, apprend-on dans les colonnes de Ouest-France. Alors l'inventeur de cette machine révolutionnaire prévient, pas question de remplacer le médecin mais elle assure tous les actes de base. 92% de ce qu'on peut faire dans un cabinet classique. Une sacrée solution pour les déserts médicaux notamment.

Nomination cruciale à la Cour suprême américaine

À propos de santé, cette décision capitale aux États-Unis. C'est aujourd'hui rappelle Le Parisien que Donald Trump dévoile le nom du prochain juge qui siégera à la cour suprême. Vu d'ici, ça n'a l'air de rien mais voilà, rappelle le journal, qui pourrait profondément changé la vie des Américains.

La Cour suprême, c'est l'institution qui définit les droits fondamentaux aux États-Unis. Avortement, mariage, armes à feu. Bref en nommant quelqu'un de très conservateur, Trump risque de faire pencher la balance en sa faveur. Dors et déjà certains redoutent que l'avortement soit purement et simplement interdit aux États-Unis dans les deux ans qui viennent.

Les "pro vie" prennent en charge les mères

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Dans ce contexte le quotidien La Croix publie ce matin un reportage assez saisissant sur ces cliniques "pro vie" qui se développent un peu partout aux États-Unis, y compris en Californie, notamment dans les quartiers défavorisés. Il en existe aujourd'hui 2.700 dans le pays. Des centres où si les femmes décident de garder leur bébé, on leur garantit un soutien pendant au moins 2 ans après la naissance. 

Couches, nourriture, vêtements et même séances de manucure pour les mamans, tout est gratuit explique l'un des fondateurs. Le tout est financé part des dons d'églises, et d'associations.

La France en retard dans la prévention contre le VIH

1.600 à 4.000 contaminations au Sida, ce n'est pas rien. C'est ce que révèle un rapport de l'IGAS que publie ce matin Le Monde. Les experts sont formels, la France a tardé à autoriser le Truvada. Ce médicament qui est utilisé préventivement contre le VIH.

L'inspection générale des affaires sociales pointe du doigt une instruction anormalement longue. Il s'est en effet écouler trois ans, 35 mois précisément, entre la saisine de l'agence du médicament et sa mise sur le marché. Trois ans de bataille notamment entre associations. 

Les unes pro Truvada, les autres redoutant qu'il ne sape le travail de prévention et réduise l'usage du préservatif. Le laboratoire a ensuite un peu traîné avant de fournir les données nécessaires. Suivent ensuite 9 mois au cours desquels rien ne bouge, aucun acte de procédure.

Des lenteurs administratives

L'association Aides relance finalement l'agence du médicament. Un premier comité scientifique est nommé, puis un deuxième. Un retard d'autant plus étonnant note Le Monde que la prévention médicamenteuse n'est une nouveauté ni en médecine générale, ni dans le domaine du VIH

Comme le rappelle le rapport de l'IGAS, elle se pratique de longue date contre le paludisme, la tuberculose. Les médicaments anti-VIH sont eux utilisés depuis les années 2000 pour éviter la transmission mère-enfant.

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