2 min de lecture Santé

La privation de sommeil, remède contre la dépression ?

La nuit blanche permettrait de réduire les symptômes de la dépression chez un malade sur deux, explique "Le Figaro".

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La privation de sommeil, remède contre la dépression ? Crédit Image : JAUBERT/SIPA | Crédit Média : RTLnet | Date :
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Amandine Bégot et La rédaction numérique de RTL

Ces dernières semaines, tous les hebdos ont fait leur une sur les vertus du sommeil. Nombre d'articles assurant que rien de valait une bonne nuit de sommeil, que dormir huit heures était la garantie d'un teint frai, d'un corps en bonne santé et d'un esprit sain. La solution miracle en somme. Eh bien non. À en croire nos confrères du Figaro, la privation de sommeil serait un excellent remède contre les dépressions sévères. Les résultats sont en effet spectaculaires : la nuit blanche permettrait de réduire les symptômes de la dépression chez un malade sur deux. Autre avantage : c'est immédiat.

"Après une nuit de privation de sommeil, explique le professeur Pierre Goeffroy, psychiatre et médecin du sommeil, on peut améliorer une dépression sévère chez un patient mutique, qui ne se levait plus (...) Il faut compter 4 à 6 semaines avec un traitement antidépresseur classique". Mais la pratique, qui paraît très simple en apparence est en fait très compliquée à mettre en place. Il faut hospitaliser le patient 36 heures, le surveiller de près et disposer d'infirmières formées. Cette solution n'est par ailleurs, et c'est là le gros du problème, que temporaire. Les bénéfices s'estompent dès que le patient recommence à dormir.

Comment expliquer le phénomène ? Qu'est-ce qui fait que l'absence de sommeil peut guérir ? Les chercheurs n'ont pas encore compris tous les mécanismes, mais ils y travaillent et sont convaincus qu'il s'agit là d'une vraie piste. Rien qu'en France, on estime qu'une personne sur cinq a souffert ou souffrira d'une dépression au cours de sa vie.

"L'unité de l'Espagne ne se négociera pas"

Mariano Rajoy, Premier ministre espagnol
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Dans le match qui oppose les pros et anti indépendance en Catalogne, la presse française donne ce lundi matin un avantage aux partisans du fédéralisme. Le Figaro salue le sursaut des partisans de l'unité et publie de larges extraits de l'interview accordée par Mariano Rajoy dans les colonnes du journal espagnol El País, vendredi 6 octobre. "L'unité de l'Espagne ne se négociera pas", a lancé l'homme politique. C'est désormais le président de la région Catalogne, Carles Puigdemont, qui a les cartes en main, rappelle le quotidien.

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Libération publie ce matin un portrait passionnant de Carles Puigdemont. "Avec sa coupe de cheveux à la Beatles, son air placide et souriant on le prendrait, écrit François Musseau, pour le premier de la classe, de ceux qui ne font pas de vagues et tentent d'arrondir les angles". C'est en réalité tout le contraire. Le président catalan est un indépendantiste pur et dur, un militant de la première heure, cofondateurs dans les années 80 des jeunesses nationalistes de catalogne. Il sera défenseur, dans les années 90, de la Terra Lliure, cette organisation catalane séparatiste et terroriste responsable de 200 attentats.
 
Libération, qui revient également sur l'autre match du week-end, celui des Bleus à Sofia, samedi 8 octobre. "Les leçons d'un gloubi bulgare", titre le journal. Pour L'Équipe, c'est un très gros "peut mieux faire". "Soif de progrès", titre le quotidien sportif. Un chiffre pour comprendre tout de suite où est le problème : celui du nombre de buts marqués en moyenne par match dans ces qualifications. La France est à 1,78... loin, très loin derrière la Belgique et l'Allemagne à 4 buts 33.

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