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Cancer colorectal : Michel Cymes détaille les symptômes et le dépistage à suivre

Le cancer colorectal touche chaque année 45.000 personnes en France. Un dépistage régulier et précoce permet de bien le soigner.

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Cancer colorectal : Michel Cymes détaille les symptômes et le dépistage à suivre Crédit Image : AFP / PHILIPPE HUGUEN | Crédit Média : RTL | Durée : | Date : La page de l'émission
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Michel Cymes édité par Ryad Ouslimani

Ce lundi matin 28 septembre, on se penche sur le cancer colorectal. Il touche environ 45.000 personnes chaque année en France et il vaut mieux en connaitre certains des signaux d’alerte. Car comme toujours, quand les choses sont détectées précocement, la prise en charge gagne en efficacité. 

J’insiste sur ce point parce que nous jouissons, en France, d’un système de santé performant qui a mis en place un programme national de dépistage de ce cancer. C’est ouvert à tous les plus de 50 ans. Malheureusement, une personne sur 3 seulement, et encore, participe à ce programme. 

C’est d’autant plus regrettable qu’un cancer de ce type, pris suffisamment tôt, c’est-à-dire lorsqu’il est limité à la surface interne du côlon ou du rectum et ne touche pas un autre organe, débouche 9 fois sur 10 sur une guérison.

Des facteurs aggravants classiques et génétiques

Tout d'abord, il y a des facteurs à risques. Et vous vous doutez bien qu’on retrouve toujours les mêmes dans les mauvais coups : l’alcool, le tabac, la sédentarité et tout ce qui va avec, c’est-à-dire le surpoids voire l’obésité. Bien sûr, une alimentation trop grasse ne fait que compliquer les choses et si vous consommez trop de viande rouge, ça n’arrange rien non plus.

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Après, parfois, c’est tout simplement la génétique qui est à blâmer. S’il se trouve, parmi vos parents, frères ou sœurs, des proches ayant eu à endurer un cancer colorectal, fatalement, le risque d’avoir ce type de cancer augmente. Même chose pour celles et ceux qui souffrent de la maladie de Crohn ou du syndrome de Lynch.

La maladie de Crohn touche la paroi du tube digestif. Il y a inflammation. Et l’inflammation peut être localisée sur n’importe quelle portion du tube qui va, je le rappelle, de la bouche à l’anus, même si dans la plupart des cas, ça se passe en bas plutôt qu’en haut.

Quant au syndrome de Lynch, disons pour simplifier que c’est un problème génétique qui augmente le risque de cancer colorectal.

La coloscopie comme dépistage

Quelques signaux d'alerte permettent de rester attentifs. Par exemple la Diarrhée mais aussi la constipation. Si c’est le genre de problème auquel vous êtes abonné, ça peut constituer un signal. Mais vous avez aussi tout ce qui est ballonnements, douleurs abdominales, fatigue inexpliquée, perte de poids ou présence de sang dans les selles.

Attention : cette ribambelle de petits soucis ne veut pas dire que vous soyez atteint. Mais ça peut vouloir le dire. Si vous avez un doute, parlez-en à votre généraliste. Vous aurez sans doute droit à une coloscopie. C’est l’examen de référence pour diagnostiquer un cancer du côlon.

La coloscopie permet de détecter des lésions suspectes ou des polypes qui menaceraient de devenir cancéreux. Ça, c’est pour le côlon. Et pour le rectum, on peut avoir recours à l’imagerie par résonance magnétique ou une échographie pour en avoir le cœur net. Même si vous avez bien compris que le coeur n’a rien à voir dans tout ça…

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