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Agression d'un infirmier à Marseille : un urgentiste demande "la plus grande fermeté" face aux violences

RÉACTION - L'agression à Marseille d'un infirmier relance le débat sur la sécurité en milieu hospitalier. Pour le président de l'association des médecins urgentistes de France, il faut plus de répression.

Un véhicule de police quitte l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul, le 25 décembre 2008 à Paris
Un véhicule de police quitte l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul, le 25 décembre 2008 à Paris Crédit : AFP / Archives, Stéphane de Sakutin
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La rédaction numérique de RTL
et Raphaël Vantard

L'agression à Marseille d'un infirmier des urgences relance le débat sur la sécurité en milieu hospitalier. Tôt dimanche, trois hommes se sont en effet présentés aux urgences de l'hôpital de la Conception pour faire soigner "diverses blessures légères" : quelques minutes plus tôt, ils avaient poignardé un garçon de 18 ans, lors d'une rixe à deux pas du Vieux-Port. Connue des services de police, la victime, Jordan Nze, est morte lundi.

Les violences doivent faire face à la plus grande fermeté et à la répression la plus forte

Patrick Pelloux, président de l'association des médecins urgentistes de France
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"Mécontent du délai d'attente", le trio a porté un coup de couteau à un infirmier chargé de l'accueil aux urgences, avant de prendre la fuite. Deux des agresseurs ont été interpellés lundi : le premier, dans la matinée, à son domicile près de Marseille, le deuxième dans l'après midi, à Marseille. 

La responsabilité des citoyens

"Moins il y a d’attente, plus il y a de personnel, plus il y a des locaux adaptés aux situations et à l'environnement et mieux ça se passe", réagit au micro de RTL Patrick Pelloux, président de l'association des médecins urgentistes de France.

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Nouvelle agression à l'hôpital : réaction de Patrick Pelloux Crédit Média : R. Vantard | Durée : | Date :
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Et d'ajouter : "Les incivilités, les violences qui sont commises comme cela s'est produit à produit à Marseille doivent faire face à la plus grande fermeté des pouvoirs publics et à la répression la plus forte."

Il ne faut pas attendre tout de l’État

Patrick Pelloux
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"Mais il y aussi le rôle des citoyens, les agresseurs de Marseille ont un environnement, une famille, des amis : c'est aussi à l'environnement de se rendre compte [de la situation] (...), il ne faut pas attendre tout de l’État", juge-t-il.

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Agression d'un infirmier à Marseille : un urgentiste demande "la plus grande fermeté" face aux violences
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RÉACTION - L'agression à Marseille d'un infirmier relance le débat sur la sécurité en milieu hospitalier. Pour le président de l'association des médecins urgentistes de France, il faut plus de répression.
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2013-08-20 07:19:29
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