Redécouvrez les histoires de France en jouant !
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une émission présentée par :
Laurent Boyer
Le dimanche de 15h à 16h

le-prieure
Quel pays possède le plus grand Camée antique connu? La France ou l’Italie ?
C’est la France qui possède le plus grand camée antique connu à ce jour ! On appelle d’ailleurs ce Camée « le grand camée de France » et on peut le voir au cabinet des médailles qui se trouve à la Bibliothèque Nationale, rue de Richelieu à Paris. C’est un Camée de 31 cm de hauteur et 26, 5 cm de largeur. Il est en sardonyx à cinq couches ! On pense que cette œuvre d’art d’origine romaine a été emportée à Byzance et c’est sans doute Baudouin II Empereur de Constantinople qui l’aurait vendu à Saint Louis. Il apparait en 1279 dans les tous premiers inventaires du trésor de France. Et il n’a fait que bouger : il a été gagé, volé. Sous la Révolution, le roi le donne aux Cabinet des Médailles. Il est volé en 1804 et retrouvé en 1805. c’est une composition très complexe représentant 24 figures. En fait, ce camée représente l’apothéose d’Auguste. IL aurait été commandé par Antonia, la mère de Germanicus pour affirmer la légitimité de son fils et la continuité dynastique.
Quel objet appelle-t-on un émigrant » ou une « émigrette » sous la Révolution française ? Une barque ou un yoyo ?
Un yoyo ! En réalité, cela ne s’appelait pas encore un yoyo. Alors en 1789, les femmes portaient dans toutes les promenades, ce jouet que l’on appelait donc émigrant » ou « émigrette ». Comme l’émigrant s’éloignait et se rapprochait à volonté de la main de la personne qui le tenait avec adresse, on lui a donné ce nom. Mais il semblerait même que ce que le yoyo soit l’un des plus vieux jouets au monde avec la toupie. En tous cas, on sait qu’il était connu en Grèce il y a plus de 2000 ans. En revanche ce sont bien les émigrés de retour d’Angleterre qui le popularisèrent chez nous. Les anglais appelaient ça un Bandalore. Ce nom viendrait de la langue parlée par les philippins, le tagalog. Le nom de « yoyo » a été déposé en 1930 par un américain, un certain Donald Duncan qui va populariser le yoyo à grande échelle.
Qui composa pratiquement toutes les paroles des opérettes d’Offenbach. Ludovic Halévy ou Mérimée ?
« Je suis l’époux de la reine pour de la reine, pou de la reine…. C’est La Belle Hélène bien sûr… On sait que la musique est d’Offenbach, mais il faut aussi rendre justice à son grand ami Halévy, mort il y a un peu plus de 104 ans, le 8 mai 1908. Halévy était ce que l’on appellerait aujourd’hui un émigré de la seconde génération : son père était bavarois, mais lui est né à Paris en 1834. Il devient jeune homme à une époque où de nombreux musiciens d’origine germanique viennent faire carrière en France : Offenbach, Meyerbeer, Wagner … C’est le grand père de Ludovic, Elie Levy qui était venu de Bavière au moment où en France on proclamait les droits de l’homme …c’était un juif allemand : il prend comme patronyme le nom d’un musicien andalou du 12ème siècle Yehudah Ha Levy. Ludovic Halévy était parti pour passer sa vie dans la fonction publique …mais il fréquentait les coulisses des théâtres avec son père et son oncle compositeur et aimait ça ! Dès 1855, il collabore à une petite opérette avec Offenbach : « Ba Ta Clan «, puis à une autre avec le Duc de Morny : Monsieur Choufleury. Mais c’est avec La Belle Hélène qui fait un véritable triomphe en 1865 que ses dons de librettiste vont exploser ; c’est le premier grand succès du trio super efficace « Offenbach Halévy, Meilhac », qui allait en produire bien d’autres : La vie parisienne (1866), la Grande Duchesse de Gerolstein (1867) et la Périchole (1869) . Derrière des apparences légères et comiques, les paroles d’Halévy portent toujours plus ou moins un message : « Il grandira car il est espagnol » : allusion aux promotions rapides dont bénéficiaient les espagnols à la Cour de France grâce à l’impératrice épouse de Napoléon III elle-même espagnole, Eugénie de Montijo. « Ce roi barbu qui s’avance » : là, c’est une allusion à Léopold le roi des belges. Dans « La vie parisienne », il épingle la frénésie des financiers et des nouveaux riches avec les chansons : « je suis brésilien j’ai de l’or ! » et « je vais m’en fourrer fourrer jusque-là ! ») et Dans « La grande Duchesse de Gerolstein », il dénonce la folie guerrière de l’Europe. Mais Halèvy ne fut pas seulement un parolier drôle et léger comme des bulles de champagne ; il fut aussi un homme de conviction qui s’engagea pour les droits de l’homme avec Zola et Clémenceau. A la fin du siècle, devient l’un des partisans les plus acharnés de la révision du procès de Dreyfus. Par bonheur, il aura vu la réhabilitation de Dreyfus (en 1906) avant sa propre mort en 1908.
Comment se nomme l’ordre créé par le Général de Gaulle dès 1940 ?
L’ordre de la Libération ! Comme le chef des français libre ne pouvait décerner la légion d’honneur, il fallait donc créer une nouvelle décoration. Le 16 novembre 1940, De Gaulle signe à Brazzaville, capitale de la France libre naissante, l’ordonnance N° 7 créant l’ordre de la Libération qui récompensera ceux qui :…« se seront signalés dans cette haute et âpre campagne pour la libération de la France ». Au départ, Le Général de Gaulle pensait qualifier les titulaires de cette décoration de « Croisés de la Libération ». Il pensait que ses membres étaient une sorte de nouvelle chevalerie, regroupant comme au Moyen Age les serviteurs d’une même cause, d’un même idéal ; mais assez vite, le terme parait emphatique et surtout quelque peu désuet. On tombe donc d’accord sur le terme de « Compagnons de la Libération ». Les premiers compagnons, au nombre de 5, sont nommés le 29 janvier 1941 et forment le premier Conseil de l’ordre. Les 5 premiers compagnons de la Libération sont le capitaine de vaisseau Thierry d'Argenlieu, le gouverneur général Félix Eboué, le lieutenant Emanuel D’Harcourt, Edmond Popieul, officier de marine marchande et Henri Bouquillard, adjudant dans les Forces Aériennes Françaises Libres. L’ordre ne comporte qu’un seul et unique grade. L'insigne de l'Ordre, la Croix de la Libération, est dessiné par le capitaine des Forces françaises libres Tony Mella et la maquette est exécutée par la succursale londonienne du joaillier Cartier. La Croix est très sobre. C'est un écu de bronze poli rectangulaire portant un glaive, dépassant en haut et en bas, surchargé d'une croix de Lorraine noire. Quant aux couleurs du ruban, elles sont symboliques : le noir, exprimant le deuil de la France opprimée par les envahisseurs, le vert, exprimant l'espérance de la Patrie. « de deuil et d’espérance » voilà ce que signifient le noir et le vert. ! Au revers de l'écu, est inscrite en exergue la devise « PATRIAM SERVANDO - VICTORIAM TULIT » (« En servant la Patrie, il a remporté la Victoire »). Il y eut 1036 compagnons de la Libération. Ils sont aujourd’hui moins de 30 Compagnons encore en vie dont le professeur François Jacob, prix Nobel de médecine, qui a aujourd’hui même 92 ans. Sur les 1036 compagnons 6 femmes seulement… et 72 étrangers dont Eisenhower, Churchill, Georges VI et le futur Mohammed V ! (Et surtout : 10 % des compagnons de la libération n’avait pas 20 ans au moment de la déclaration de guerre en 39!) Il n’y eut qu’un Grand Maître de l’ordre, le général de Gaulle bien sûr. Cette distinction lui fut attribuée en 1947 et il en était très fier. D’ailleurs sur ses photos officielles de Président de la République, le général porte le collier de Grand Maître de l’ordre au lieu du grand collier de la Légion d’honneur.
Combien sont tirés de coups de canons à l’occasion de la cérémonie d’intronisation du nouveau chef d’Etat : 9 coups ou 21 coups ?
A l’occasion de la cérémonie d’intronisation du nouveau chef d’Etat 21 coups de canon sont tirés depuis l’esplanade des Invalides. Cette tradition remonte à l'Ancien Régime. Sous la monarchie, on tirait 101 coups de canon pour annoncer la mort du Roi et l’intronisation de son successeur. La naissance de l’Aiglon, fut aussi saluée de 101 coups de canons tirés depuis l’esplanade des Invalides. C’est le général de Gaulle qui, en 1958, décida de modifier cette coutume, sans pour autant la supprimer. (Enfin, en 1885 il y avait déjà eu 21 coups de canons tirés depuis le Mont Valérien pour les obsèques de Victor Hugo). Ce choix de 21 n’est pas anodin : Il remonte au XIVe siècle alors que le canon commence à devenir une arme courante. Sur les bateaux de guerre, la coutume veut que l’on tire les salves d’honneur par 7. (Ce chiffre 7 est notamment choisi pour sa symbolique religieuse : dans la tradition judéo-chrétienne, Dieu a créé le monde en sept jours.) Puis la technique évolue et progressivement, les armées de terre arrivent à tirer trois coups de canon pour chaque coup tiré en mer. 7 x 3 = 21. C’est donc 21 coups de canon qui seront finalement tirés. Il n’y a pas eu de coups de canons pour François Mitterrand en 1988 et Jacques Chirac en 2002. Les deux présidents, se succédant à eux même, ils ont estimé que cela n’était pas nécessaire. La phrase qui séquençait les tirs à bord des bateaux : « Si j'avais été moins c.., j'aurais pas fait canonnier: tribord Feu".... "si j'avais été moins c..., j'aurais pas fait canonnier: bâbord Feu"...et oui, le temps de prononcer cette phrase entre chaque départ de coup, et la cadence de tir était la bonne.
Les Illuminati, une secte qui est le sujet principal du livre de Dan Brown « Anges et Démons », ont réellement existé. Vrai ou Faux ?
Vrai, les Illuminati, signifiant « illuminés » au sens de « éclairé par la connaissance » ont bien existé, mais ils sont loin de ce qui est décrit dans le roman. Les « vrais » Illuminati sont des francs-maçons dissidents de Bavière. Ce groupe est créé en 1776 et il prend ce nom parce qu’il se réclame des Lumières, les philosophes et encyclopédistes français. Ce groupe de Francs-maçons est dissout en 1785 par le prince de Bavière et n’a compté que quelques centaines de membres. Mais quelques années plus tard on trouve le premier écrit faisant de ces Illuminati, les membres d’une conjuration dont le but est de dominer le monde. C’est sous la plume d’un abbé Jésuite en 1797, que le mythe prend naissance. Il explique ainsi la Révolution française, conspiration contre l’église et le roi, par ses francs-maçons dissidents qu’ils désignent comme étant les membres d’une secte. Il décrit toute la structure de la conspiration. Ce modèle est le prototype de toutes les théories du complot de domination du monde par un petit groupe d’hommes cachés. Au cours des siècles, on a ainsi vu fleurir des théories reprenant ce modèle pour expliquer l’évolution de notre société depuis la révolution américaine jusqu’à la mondialisation actuelle.
Il existe un appel à lutter contre l’Allemagne, datant du 17 juin 40, Vrai ou Faux ?
C’est vrai mais ce n’est pas celui du général De Gaulle. C’est un texte signé Charles Tillon, rédigé à Bordeaux. C’est un appel sous forme de tract que Charles Tillon rédige après avoir entendu le discours du Maréchal Pétain, qui demandait l’armistice. Le tract de Tillon commence ainsi : « Les gouvernements bourgeois ont livré à Hitler et Mussolini : l’Espagne, l’Autriche, l’Albanie et la Tchécoslovaquie… Et maintenant ils livrent la France. Ils ont tout trahi… ». Il signait ce tract au nom du parti communiste français, car il appartenait à ce parti qui avait été interdit l’année précédente à cause du pacte Germano-Soviétique. Charles Tillon est alors condamné par contumace à 5 ans de prison pour reconstitution de ligue dissoute. Il entre dans la résistance et en 1941 il crée et prend la direction du Comité National Militaire, qui va devenir les FTP, les Francs-Tireurs et Partisans. A la fin de la guerre, il est nommé ministre de l’Air par Charles de Gaulle. Au début des années 50, il est écarté de la direction du Parti Communiste, car il n’est pas dans la ligne et redevient un militant de base. Il condamne en 1968 l’intervention soviétique en Tchécoslovaquie et publie en 70 un livre dénonçant la politique stalinienne de l’Urss. Ce qui lui vaut son exclusion du parti.
Quel nom a-t-on donné à l’affaire qui a commencé le 17 juin 1972, par l’arrestation de 5 cambrioleurs au siège du parti démocrate à Washington ?
C’est le scandale du Watergate, car le siège du parti démocrate se trouvait dans l’immeuble du Watergate à Washington. 1972 est une année d’élection présidentielle aux Etats-Unis et le républicain Richard Nixon se présente pour un second mandat. Les 5 cambrioleurs sont arrêtés avec du matériel d’écoute et l’un d’eux se révèle être un ancien officier, membre du comité de réélection de Nixon, ancien de la CIA et du FBI. Le 22 juin, Nixon déclare que la Maison Blanche n’a rien à voir avec le cambriolage et en novembre il est réélu avec une écrasante majorité. Mais le journal le Washington Post ne lâche pas l’affaire et charge deux jeunes journalistes, Woodward et Bernstein d’enquêter. Aider par un mystérieux informateur du FBI, surnommé « Deep throat », « gorge profonde » L’affaire devient le scandale du Watergate et le Sénat, à majorité démocrate, crée une commission d’enquête en janvier 73. A cela s’ajoute d’autres scandales annexes, dont un qui oblige le vice-président, Spiro Agnew, à démissionner en octobre. Il est alors remplacé par Gerald Ford. Acculé, Nixon donne sa démission le 8 août 1974. C’est le seul président américain à l’avoir fait. Gerald Ford lui succède aussitôt, devenant le premier président à n’avoir pas été élu, puisque il a remplacé Spiro Agnew. Et pour compléter le tout, la première décision de Ford, est d’amnistier Nixon, arrêtant toutes les poursuites contre lui.
L’empereur Frédéric Barberousse est mort au cours d’un duel avec Saladin. Vrai ou Faux ?
C’est faux mais le duel était bien prévu. Frédéric Barberousse est couronné empereur du Saint Empire le 18 juin 1155. En 1187, Saladin le nouveau maître de l’Egypte, prend Jérusalem. Lors de la Diète de Mayence en 1188 Frédéric décide de se croiser. Le 26 mai 1188, avant de partir, Frédéric envoie une lettre à Saladin, dans laquelle il le provoque en duel. Le rendez-vous est fixé au 1er novembre 1190 en Egypte. Parti avec 100.000 hommes en 1189, Frédéric descend par la Hongrie et Byzance. Il passe le Bosphore et remporte une belle victoire contre les musulmans en Anatolie. Il continue à marcher sur Jérusalem mais le 10 juin 1190, il se noie en traversant le Saleph, un fleuve au sud de la Turquie. Il est donc mort avant d’avoir pu affronter Saladin en duel.
La chanson « Marlborough s’en va-t’en guerre », a pour origine une bataille durant le règne de Louis XIV. Vrai ou Faux ?
C’est vrai, il s’agit de la bataille de Malplaquet en 1709, un affrontement décisif dans la longue guerre de Succession d’Espagne. Ce conflit a ensanglanté l’Europe avec pour enjeu le trône espagnol et la domination européenne. En 1709, cela fait déjà 7 ans que le conflit dure. La situation française et désespérée, plusieurs défaites, une crise économique et un hiver rigoureux fait de la France un royaume sur le déclin et sur le point d’être envahie. La coalition européenne propose un traité que Louis XIV refuse certaines conditions étant inacceptables à ses yeux. Le roi fait appel au peuple auquel il demande un dernier effort pour retourner la situation. Le roi soleil obtient l’appui du peuple et une armée est envoyée contre les coalisés vers les Pays-Bas espagnols. Elle est commandée par le brillant maréchal de Villars. Le 11 septembre les belligérants se rencontre à Malplaquet pour une des batailles les plus meurtrières de cette guerre. Face au 80.000 Français se trouvent 110.000 coalisés. Les Anglais commandés par John Churchill, duc de Marlborough, les Autrichiens et les Hollandais commandés par le prince Eugène de Savoie. Au soir de la bataille, les Français sont obligés de se replier, mais ils n’ont perdu que 6.000 hommes, alors que la coalition en a perdu 25.000. Les coalisés doivent renoncer à envahir la France et c’est donc pour se moquer de John Churchill, que l’on a cru blessé ou tué, que l’on se met à chanter la fameuse comptine. Quant au maréchal de Villars rendant compte au roi de la bataille, il lui dit :"Si Dieu nous fait la grâce de perdre encore une pareille bataille, Votre Majesté peut compter que ses ennemis seront détruits". La guerre de Succession durera jusqu’au traité d’Utrecht en 1713, qui voit la confirmation de Philippe V, petit-fils de Louis XIV, sur le trône d’Espagne, mais en échange, il doit renoncer à toute prétention pour lui où ses descendants sur le trône de France.
De quel stratège, la bataille de Ligny, le 16 juin 1815, fut-elle la dernière victoire ?
Napoléon 1er
Elle oppose une partie de l’armée française commandée par Napoléon au maréchal Blücher qui commande l’armée prussienne. Cette victoire ne fut pas assez décisive car elle n’empêcha pas deux jours plus tard Waterloo.
Qu’est-ce qui est renduit public et gratuit en France par une loi du 16 juin 1881 ?
L’enseignement primaire
Loi Jules Ferry. L’enseignement devient obligatoire et laïque l’année suivante.
Un 18 juin les Français remportent une bataille contre les Anglais, mais en 1429. A quelle héroïne de l’histoire de France attribue-t-on cette victoire ?
Jeanne d’Arc
Bataille de Patay. Les Anglais ont employé leur tactique habituelle avec les archers chargés du nettoyage, mais cette fois ça n’a pas marché. L’avant-garde française a attaqué par surprise les archers sur leurs flancs et cela a provoqué une débandade qui a permis à la cavalerie lourde française de charger. Le corps d’élite des archers anglais a été anéanti. La victoire française a été totale. Cette victoire ouvrit la route de Reims où Charles put enfin se faire couronner mettant fin à toutes contestations sur son titre.
Le Prieuré
La Loire et ses îles à l'infi. Au coeur du pays des châteaux et dans une région pleine de douceur de vivre, Le chateau Hotel de Charme,le Prieuré, dresse sa haute silhouette blanche dans un nid de verdure.
De vastes cheminées, une tour, une joli escalier en colimaçon témoignent du passé; tandis que la salle à manger panoramique, ouverte sur un décor immuable, propose une carte inventive, fidèle à la tradition angevine.
Le Prieuré vous séduira à la fois par son site exceptionnel, sa vue, mais aussi son mobilier ancien, ses murs de pierre blanche et ses chaleureuses boiseries de chêne.
Il propose 21 chambres et appartements "au château" et 15 chambres en "résidence".
La cuisine régionale met en valeur la production maraîchère locale
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