Redécouvrez les histoires de France en jouant !
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une émission présentée par :
Laurent Boyer
Le dimanche de 15h à 16h
Créé le 09/05/2012 à 11h41

Puy Du Fou 2012
Aujourd'hui les candidats jouent pour gagner un séjour au Puy du Fou qui fête ses 35 ans.
Quel était le nom de l’impôt sur le sel ?
La gabelle, impôt qui fut prélevé en France du Moyen-âge jusqu’à l’époque moderne. D’abord une petite précision sur l’origine de ce mot gabelle. Gabelle vient du mot arabe KABALA qui signifie taxe. Pendant des siècles, le sel fut très précieux, car il était le seul moyen de conserver les aliments : avec le sel, on faisait des salaisons, (c’est à des viandes et des poissons séchés). Donc le sel devint assez vite une monnaie d’échange ; il arrivait même que l’on soit payé en sel. Le mot SALARIUM qui signifie « Ration de sel » en latin, a même donné le mot SALAIRE. Le sel était si précieux qu’il est devenu un monopole royal. La population ne pouvait s’en procurer qu’en l’achetant au roi déjà taxé ; la gabelle représentait grosso modo 6 % des revenus royaux. Donc si aujourd’hui, on râle contre la TVA ou la CSG, entre le Moyen âge et la Révolution on râlait contre la gabelle et la dîme. La Gabelle a en effet été supprimée sous la Révolution, mais rétablie ensuite par Napoléon. Elle a été définitivement abolie en 1945.
Quel célèbre personnage d’Alexandre Dumas fut gouverneur de Lille ?
Charles de Batz-Castelmore, comte d'Artagnan, né vers 1611, mort en 1673 (à 62 ans donc !) Il a fait une très brillante carrière qui s’est effectivement achevée par un poste de gouverneur de Lille, grande cité de 50 000 habitants, au rôle stratégique majeur, gagnée par la France en 1667. Il n’était d’ailleurs pas populaire du tout dans la région, car il ne pensait qu’à retourner sur un champ de bataille ! Il va d’ailleurs en avoir l’occasion quand Louis XIV entreprend la guerre de Hollande en 1672. Et c’est là qu’il va mourir héroïquement, le 25 juin 1673, lors du siège de Maastricht ! Quatre mousquetaires de sa compagnie vont se faire tuer pour aller rechercher son corps très en avant dans les lignes hollandaises. Louis XIV, à l'insu de tous, fait célébrer une messe dans sa chapelle privée et écrit à la Reine : « J'ai perdu d'Artagnan en qui j'avais la plus grande confiance et m'était bon à tout. D'Artagnan et la gloire ont le même cercueil. » Le lieu de sa sépulture est inconnu. On pense qu’elle se trouverait peut-être dans l'église St Pierre-et-Paul de Wolder près de Maastricht puisque c’est dans ce village que Louis XIV et ses mousquetaires avaient établi leurs quartiers. Et c'est de là que d'Artagnan et ses hommes durent partir à l'assaut des remparts de la ville où il trouva la mort. À l'époque, les officiers morts au combat étaient inhumés dans l'église la plus proche. Il y a donc de fortes présomptions pour que d'Artagnan soit enterrés dans l'église de Wolder. Seules des fouilles permettraient de confirmer cette hypothèse.
De quel intendant des finances de Louis XIV dont le nom signifie « écureuil » en angevin, la devise était : « Quo non ascendet ? » (« Jusqu'où ne montera-t-il pas ? ») : Nicolas Fouquet ou Jean-Baptiste Colbert
De Nicolas Fouquet, Marquis de Belle île ! Un « foucquet » est en effet, en patois des régions de l'Ouest (angevin) un écureuil; donc la devise « jusqu’où ne monterai-je pas était tout à fait appropriée ! Il a fini par descendre jusqu’à la forteresse de Pignerol où il mourut le 3 avril 1680 à l’âge de 65 ans ; Mais avant sa chute, en 1658, il acheta Belle-Ile à Paul de Nicolas Fouquet, armateur issu d'une très riche famille alliée des principaux parlementaires bretons, était devenu surintendant des finances en 1653. Une fois propriétaire de Belle ile, il va achever les fortifications et construire une jetée et des entrepôts. Belle Isle devient alors pour quelques années, avec une dizaine de navires, le principal centre d'armement du commerce avec l’Espagne et les Indes. L'île abrite alors deux cents hommes au service de l'entreprise de Fouquet, mais celui-ci est arrêté le 15 septembre 1661 à la suite d’un complot murement préparé par Colbert. Le projet d'extension du port est stoppé. L'île fut confisquée, comme toutes les libertés bretonnes le seront par Louis XIV venu à Nantes, et le commerce maritime sera ruiné, comme à peu près le royaume dans son entier, par les guerres du Grand Roi avec les autres nations.
Quel homme de lettre resta fidèle à Fouquet après son arrestation : Molière ou La Fontaine ?
Jean de La Fontaine, qui resta fidèle à Fouquet après son arrestation par d’Artagnan le 5 septembre 1661. Surintendant des finances, Fouquet était alors l’homme le plus puissant du royaume après le roi. Il était également le protecteur de nombreux artistes Perrault, Molière, Poussin et donc La Fontaine. Il fait également construire par Le Vau, le Brun et Le Notre, le château de Vaux-Le-Vicomte, qui préfigurera Versailles. C’est justement après la fameuse fête donnée dans son château pour le roi, le 17 août 1661, que Louis XIV, poussé par Colbert, décidera de sa chute. Fouquet voulait épater le roi, mais il n’a qu’exacerbé sa jalousie. Louis XIV le fait donc arrêté quelques jours plus tard pour malversations. Parmi les nombreux artistes qu’il entretenait, peu seront ceux qui soutiendront Fouquet. La Fontaine sera de cela. Il écrit et publie une « Elégie aux Nymphes de Vaux »
« Remplissez l'air de cris en vos grottes profondes;
Pleurez, Nymphes de Vaux, faites croître vos ondes,
…
Si le long de vos bords Louis porte ses pas,
Tâchez de l'adoucir, fléchissez son courage.
Il aime ses sujets, il est juste, il est sage,
Du titre de clément rendez-le ambitieux:
C'est par-là que les rois sont semblables aux dieux.
…
Il est assez puni par son sort rigoureux;
Et c’est être innocent que d'être malheureux. »
Dédiée bien sûr à Fouquet, cette élégie vaudra à La Fontaine la disgrâce royale. Mais il trouvera d’autres protecteurs qui lui permettront d’exprimer son talent, dont Mme de Montespan, favorite du roi. Mais en 1683 quand La Fontaine est élu à l’Académie Française, Louis XIV bloque sa réception. La Fontaine devra attendre quelques mois, Louis XIV exigeant que son historiographe, Boileau soit d’abord élu. Cela est fait en 1684 et La Fontaine peut entrer à l’Académie. Ironie de l’histoire, il hérite du siège de Colbert, l’homme qui provoqua la chute de Fouquet.
Quelle fut la dernière grande bataille dans la guerre de succession de Bretagne. La bataille d’Auray ou la bataille de Picquigny ?
La bataille d'Auray du 29 septembre 1364 est la dernière bataille de la guerre de succession de Bretagne, guerre régionale sur fonds de guerre de cent ans. Dans cette guerre de succession qui durait depuis 25 ans, il y avait deux prétendants : Jean IV de Montfort et Charles de Blois (ils sont demi frères) L’un est soutenu par les anglais l’autre par les français. A Auray on a donc : une armée anglo-bretonne de 8 mille hommes aux ordres de Jean IV de Montfort face à une force franco-bretonne de 10 mille hommes soutenant le parti de Charles de Blois. Et sous les ordres de Charles de Blois : le grand Du Guesclin, l'un des plus célèbres hommes de guerre français dont nous aimions à rappeler la devise en toute occasion : « Le courage donne ce que la beauté refuse ». Depuis le début de la guerre de cent ans, il ne cesse de harceler les anglais : notamment dans la forêt de Brocéliande : c’est ce qui lui a valu le surnom de « dogue noir de Brocéliande » ; mais c’est vraiment comme chef de la guérilla dans la guerre de Succession de Bretagne qu’il va se faire un nom. A Auray, le combat auquel il prend part sera acharné, car tous veulent que cette bataille mette fin à cette guerre longue et cruelle. De plus, la consigne a été donnée de part et d'autre de ne pas faire de quartier à celui des deux prétendants qui viendrait à tomber aux mains de ses ennemis. Le combat fait rage, mais les troupes de Charles de Blois lâchent pied. Charles, renversé d'un coup de lance est fait prisonnier. A ce moment, un Anglais inconnu s’approche de lui et, contrairement à tous les usages, lui assène un violent coup de dague à travers le visage et le tue ! De son côté, Bertrand du Guesclin, se battant encore avec une épée brisée, est fait prisonnier par John Chandos, conseiller du Prince Noir, qui lui lance : " Vous serez plus heureux une autre fois, messire Bertrand ! ». Conséquences : le but de cette bataille terrifiante est atteint : il n’y a plus qu’un seul prétendant au duché. Jean IV de Bretagne, comte de Montfort est déclaré vainqueur. Les pertes des deux côtés sont considérables et le cadavre de Charles de Blois n’est identifié que le lendemain. Quelques mois plus tard par le traité de Guérande, le roi de France reconnaît Jean IV de Bretagne comme duc de Bretagne.
L’empire romain d’occident et l’empire romain d’orient aurait pu être réuni sous le règne de Charlemagne. Vrai ou Faux ?
C’est vrai et très peu de temps après la résurrection de l’empire romain d’occident. Charlemagne a été couronné empereur le jour de Noël de l’an 800 par le pape Léon III dans la basilique Saint-Pierre, cela faisait 324 ans que l’empire avait disparu. Charlemagne n’était pas vraiment content de la manière dont cela s’est passé. Il est entré dans la basilique avec son fils, il s’est prosterné et au moment où il se relève le pape lui dépose la couronne d’empereur sur la tête, par surprise. Ce qui était prévu c’est que suivant la tradition romaine, il devait devenir empereur par acclamation de la foule. En agissant ainsi, le pape devient celui qui fait les empereurs, le spirituel prend le dessus sur le temporel. En sortant Charlemagne aurait dit que s’il avait été prévenu de l’action du pape, il ne serait jamais entré dans l’église. A Constantinople règne alors l’impératrice Irène. Une charmante impératrice qui a fait crever les yeux de son fils pour prendre le pouvoir. Et elle voit d’un mauvais œil, qu’un autre empereur fasse son apparition. Ne pouvant s’y opposer, elle aurait, en 802, proposé à Charlemagne de l’épouser, réunissant ainsi de nouveau les deux parties de l’empire romain. Mais cela ne se fera pas et de toute façon l’empire de Charlemagne disparaîtra en 843 quand ses petits-fils se le partageront.
Quel est le point commun entre Georges Clemenceau et le Maréchal de France Jean de Lattre de Tassigny héros de la seconde guerre mondiale : tous deux sont nés à Mouilleron-en-Pareds en Vendée ou : leur épouses étaient apparentées ?
Tous sont deux nés à Mouilleron-en-Pareds en Vendée. Mais ils ont également en commun leur rôle dans les deux guerres mondiales, leur signature au nom de la France lors des deux Victoires mettant fin aux deux conflits mondiaux et leur message d’unité nationale. On peut visiter à Mouilleron-en-Pareds le mémorial consacré aux deux hommes : le « Musée national des Deux Victoires ». Lors de l’inauguration du monument aux morts de Mouilleron, Clémenceau fit le déplacement. Le jeune Capitaine Jean de Lattre, offrit un bouquet au vieil homme d’Etat puis il fût reçu dans la maison de la rue Plantechoux par Clémenceau- le voyant s'éloigner, le Tigre dit à son fidèle Albert Boulin : « Regardez-le bien, celui-là, et rappelez-vous de lui. Il ira loin, très loin. » Clémenceau avait raison puisque Jean Joseph, Marie Gabriel de Lattre de Tassigny devint chef d’état-major de la Vème armée en 39, puis général de division en Tunisie en 41. En aout 42, il est pressenti par Jean Moulin pour prendre la tête de l’Armée secrète mais il refuse. Cependant, lorsque la zone libre est envahie par les allemands, il refuse l’ordre de ne pas combattre. Pour cela, il sera arrêté, condamné à dix ans de prison ! Il s’évade de la prison de Riom, rejoint Londres puis Alger, est promu général le 11 novembre 43 par le Général de Gaulle. Il commande l’Armée B qui devient la première armée française. En 44 il débarque en Provence… et participera à la libération en marchant avec ses troupes jusqu’au Danube. Il représentera la France à la signature de la capitulation allemande du 8 mai 45 à Berlin, au quartier général du maréchal Joukov. Par la suite, il deviendra commandant en chef en Indochine. Blessé et très affecté par la mort de son fils en Indochine, lui-même mourra d’un cancer le 11 janvier 1952 ; On a donc commémoré à Mouilleron-en-Pareds les 60 ans de sa mort, il y a quelques mois. Il a été élevé à la dignité de maréchal de France à titre posthume, le 15 janvier 52, lors de ses funérailles. Il est donc enterré au cimetière communal de Mouilleron-en-Pareds près de son fils Bernard, tué en Indochine le 30 mai 51.
En France, il n’y a que 4 statues de Louis XVI sur l’espace public. Vrai ou faux ?
C’est vrai ! Louis XVI est vraiment un souverain maudit ! Il y a une statue de lui à Nantes, près de Rennes ; au château de Caradeuc ; à Laureoux-Bottereau (en Loire Atlantique) et à Sorèze dans le Tarn. La statue de Louis XVI qui se trouve à Nantes date de 1823 (on est donc en pleine restauration monarchique) et qu’elle est du même sculpteur et de la même époque que celles de Loroux Botterau et de Rennes. Toutes les statues de louis XVI ont été détruites sous la Révolution, voilà pourquoi on n’en trouve plus que 4 en tout et pour tout sur notre territoire. Mais cela n’empêche en rien qu’il y ait de très nombreuses statues de louis XVI dans les espaces privés : demeures aristocratiques ou par exemple Chapelle expiatoire à Paris, lieu où l’on retrouva sa dépouille après la Révolution. Sous la Révolution, on a détruit des milliers de tapisseries magnifiques parce que des fleurs de lys y figuraient…on a brûlé des milliers de tableaux représentants des prélats ou des aristocrates. Alexandre Lenoir, créateur du Musée des monuments français a raconté dans ses mémoires comment il brulait toutes sortes d’œuvres d’inspiration religieuse en bois pour chauffer son musée sous la Révolution. Après l’Empire, on a détruit toutes les aigles (je dis bien toutes) impériales ! A l’arrivée des alliés dans Paris en 1815 on a brûlé des milliers de drapeaux pris à l’ennemi !
Qui est couronnée reine de France le 13 mai 1610 : Marie de Médicis ou Anne d’Autriche ?
Marie de Médicis, seconde épouse d’Henri IV. Elle n’est couronnée en 1610, alors que le mariage s’est déroulé le 17 décembre 1600. Oui et c’était un mariage qui répondait à deux attentes. Une était dynastique, il fallait un héritier au roi. Mission parfaitement remplie, 9 mois après naissait le futur Louis XIII et en tout elle donnait au roi, 6 enfants en 9 ans. L’autre raison était économique, le royaume était ruiné par toutes ces années de guerre civile et la famille Médicis était une famille de banquiers, qui étaient des créanciers de la France. Le mariage annulait la dette du royaume auprès d’eux. Mais Henri IV et Marie de Médicis ne s’entendent pas du tout. Elle supporte mal les infidélités du roi et pour affirmer son rang exige son couronnement. Mais le bon roi Henri ne cesse de repousser la cérémonie, en partie pour des raisons politiques, Marie de Médicis étant trop proche du parti catholique. Parce qu’Henri IV devait partir régler un petit problème avec des princes du Saint Empire, à la tête de ses armées. Cela pouvait être dangereux et l’absence pouvait être longue. Comme le dauphin était jeune, il valait mieux couronner la reine pour lui donner plus de légitimité. D’ailleurs l’utilité du couronnement se fera sentir immédiatement, le lendemain le roi était assassiné par Ravaillac et Marie devenait régente. On pas soupçonné Marie de Médicis d’être derrière cet assassinat, mais elles étaient infondées. Par contre, par superstition, plus aucune reine ne sera sacrée.
Au puy du Fou, le plus extraordinaire spectacle d’oiseaux dressés. Et bien à propos d’oiseaux dressés : lors de son débarquement manqué en France, Louis Napoléon Bonaparte, futur Napoléon III emportait un aigle dressé dans une cage ou un perroquet ?
Un aigle dressé, dans une cage. Et cela se passa au cours de la désastreuse tentative de coup d’état supposée s’achever par la prise du pouvoir qui valut au futur Napoléon III de passer quelques années emprisonné au Fort de Ham. Victor Hugo prend un malin plaisir à faire état de cet épisode dans « Napoléon le Petit ». Le 6 aout 1840, jour de son arrivée en France en provenance d’Angleterre, Louis-Napoléon embarqua dans ses bagages un chapeau identique à celui que portait son oncle Napoléon Ier, ainsi qu’un aigle dans une cage. Il accrocha un morceau de lard sur son chapeau, afin que l’aigle, attiré par le fumet du lard, vienne s’y poser, montrant par-là aux spectateurs médusés, que ce noble animal symbolisant l’Empire, avait reconnu son maître, dès que celui-ci avait posé le pied sur le sol français. Cette piteuse équipé s’acheva au Fort de Ham où Louis Napoléon passera six longues années. Il s’en évadera en empruntant les vêtements et les papiers d’un maçon – un nommé Badinguet- nom dont on le surnommera lui-même avec mépris par la suite, et se réfugiera en Angleterre.
Quel premier ministre anglais promettait « du sang de la sueur et des larmes » dans un célèbre discours le 13 mai 1940 ?
Winston Churchill
Discours à la chambre des communes pour présenter son programme, il a été nommé premier ministre trois jours plus tôt. La citation exacte est " Je n'ai rien d'autre à offrir que du sang, de la peine, des larmes et de la sueur ". Le discours se terminait par ses mots : « Vous demandez, quel est notre but ? Je peux répondre en un mot : la victoire, la victoire à tout prix, la victoire en dépit de la terreur, la victoire aussi long et dur que soit le chemin qui nous y mènera ; car sans victoire, il n'y a pas de survie. »
Quel pape est victime d’une tentative d’assassinat le 13 mai 1981 ?
Jean-Paul II
Sur la place Saint-Pierre, par Mehmet Ali Agca, un Turc appartenant à une organisation d’Extrême droite, les Loups Gris. Mais l’enquête a privilégié la piste d’un attentat commandité par plusieurs pays de ce qui est encore le bloc des pays de l’Est. Le pape ira voir son agresseur en prison et lui pardonnera.
De quel empereur, le cardinal Joseph Fesch, était-il l’oncle ?
Napoléon 1er
Le cardinal Fesch est décédé le 13 mai 1839. Il était le demi-frère de Laetitia Ramolino la mère de l’empereur. Son père un officier suisse au service de Gênes avait épousé la veuve de Jean-Jérôme Ramolino, d’où son nom pas vraiment corse. Les relations avec son neveu seront d’abord bonnes, mais elles vont se détériorer lors de la crise entre la France et le Saint Siège, le cardinal restant fidèle au pape.
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