Retrouvez ici les invités de Jérôme Chapuis dans le Grand Jury.
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une émission présentée par :
Jérôme Chapuis
Le dimanche de 18h30 à 19h30
Créé le 23/09/2012 à 20h27

François Fillon invité du Grand Jury / RTL / Frédéric Bukajlo / Abacapress
Comment expliquer la chute rapide de la popularité de François Hollande ? Quelle est la position de François Fillon sur l'octroi du droit de vote aux élections locales pour les étrangers non communautaires ? Quel sens donner à l'élection d'un nouveau chef à l'UMP ? L'ancien Premier ministre répondait aux questions de Jérôme CHAPUIS (RTL), Alexis BREZET (Le Figaro) et Eric REVEL (LCI).
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23/09/2012 - 19h28
Jérôme Chapuis | 23/09/2012 - 19h09
Jérôme Chapuis | 23/09/2012 - 18h59
Jérôme Chapuis | 23/09/2012 - 18h56
Jérôme Chapuis | 23/09/2012 - 18h50
Jérôme Chapuis | 23/09/2012 - 18h46
Jérôme Chapuis | 23/09/2012 - 18h44
Jérôme Chapuis | 23/09/2012 - 18h41
Jérôme Chapuis | 23/09/2012 - 18h38
Jérôme Chapuis | 23/09/2012 - 18h35
Jérôme Chapuis | 23/09/2012 - 19h34
L'ancien Premier ministre répondait aux questions de Jérôme CHAPUIS (RTL), Alexis BREZET (Le Figaro) et Eric REVEL (LCI).
Jérôme Chapuis | 25/09/2012 - 12h03
"Les socialistes sont désemparés"
François Fillon s'est dit peu surpris par la brutale chute de popularité de François Hollande car "pendant cinq ans", les socialistes "ont nié la gravité de la crise" et qu'ils sont aujourd'hui "désemparés". "Cela ne me surprend pas, parce que (cette chute dans les sondages) est liée à la façon dont ils se sont comportés pendant cinq ans et à la manière dont ils ont fait campagne", a-t-il expliqué déclaré M. Fillon, invité du "Grand jury" RTL/Le Figaro/LCI.
Selon l'ex-Premier ministre, "pendant cinq ans, ils ont nié la gravité de la crise, en tout cas sa profondeur, ils ont fait comme si le seul obstacle à la croissance, c'était Nicolas Sarkozy et la politique que nous conduisions, ils se sont fait élire au fond sur cette affirmation". Pour François Fillon, "les Français découvrent que les socialistes n'ont pas réfléchi à ce qu'ils allaient faire au pouvoir (...) qu'ils n'ont absolument pas adapté leur vision du monde à la réalité d'une économie européenne qui est complètement en train de changer", avec un "continent européen en déclin" et sur lequel plane selon lui "une menace sans précédent depuis au moins 50 ans".
"Les socialistes n'ont absolument aucune proposition qui permette de répondre à cette situation. Ils sont désemparés, et du coup ils deviennent impopulaires", analyse l'ancien chef du gouvernement.
Voile et kippa ? "Ne pas donner d'importance à Marine Le Pen"
Le candidat à la présidence de l'UMP est revenu sur la proposition de Marine Le Pen d'interdire dans tout l'espace public le port du voile et de la kippa. L'ex-Premier ministre a justifié son silence, depuis le début de la polémique, par son souci de "ne pas donner d'importance" au discours du Front national. "Je ne veux pas donner d'écho aux paroles de Mme Le Pen", qui "n'a pas d'autre objectif que de faire du bruit médiatique (...). Je ne veux pas donner d'importance à Mme Le Pen. Mme Le Pen se sert de vous (la presse, NDLR) et de nous pour faire parler" d'elle.
L'ex-Premier ministre a affirmé que "moins on donne de crédit à des propositions aussi absurdes, mieux la République se porte". "Qu'est-ce qu'elle fait avec les prêtres, avec les religieuses ?" Si l'interdiction ne s'applique pas aux membres du clergé de la chrétienté, "pourquoi ? Ça n'a pas de sens", a-t-il observé. "Tout cela n'est destiné qu'à dresser les Français les uns contre les autres". Il n'en a pas moins estimé qu'il y avait "un problème avec les intégristes parce qu'ils essaient d'imposer des coutumes (...), des croyances qui sont contre la République, bien sûr".
Le "non" des verts au traité budgétaire européen : "un acte grave"
Autre thème abordé : le refus d'Europe Ecologie-Les Verts d'avaliser le traité budgétaire européen. L'ex-Premier ministre François Fillon a estimé que "le responsable" était "François Hollande" car sur ce point, il n'a "rien obtenu du tout" de l'Allemagne, selon lui. Le candidat à la présidence de l'UMP, a dit ne pas voir "comment les écologistes peuvent rester au gouvernement" alors que le Premier ministre Jean-Marc Ayrault réclame un soutien "massif" de sa majorité au traité. Il a toutefois estimé que la participation de ministres EELV relevait de la responsabilité du chef du gouvernement.
Pour le député de Paris, la décision du Conseil fédéral d'EELV est "évidemment un acte grave". "Je ne m'imagine pas, étant Premier ministre, subir un camouflet pareil de ma majorité", a-t-il assuré.
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