Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière : "Comment l'engagement sur les retraites va-t-il être respecté ?"
Créé le 19/10/2010 à 08h37

Il s'agirait de mettre à disposition des drogués des lieux sous surveillance médicale / AFP
Faut-il ouvrir des salles de "shoot" ? Le débat avait agité la classe politique cet été. Le Conseil municipal de Paris se penche ce mardi matin sur le sujet sensible des centres de consommation pour les toxicomanes. Le maire Bertrand Delanoë est pour la création "d'au moins un centre dans la capitale ; les élus UMP sont contre.
Après des débats qui s'annoncent houleux, une délibération sera voté en faveur de cette expérimentation. Mais il faudra ensuite que la Ville obtienne le feu vert de l'Etat.
Le Conseil de Paris avait fait un premier pas sur le sujet en décembre 2009 en votant une subvention à une association chargée de réaliser une expertise sur les salles de consommation des drogues pour toxicomanes, mesure inédite défendue par le député PS de Paris et adjoint à la santé Jean-Marie Le Guen.
La ville avait alloué une subvention de 26.000 euros à l'association Elus, Santé Publique et Territoires (ESPT) composée notamment d'élus de tous bords, pour "mettre en place une réflexion, expertise sur les salles de consommation à moindres risques pour toxicomanes", qui a duré près d'un an.
De tels centres supervisés existent dans huiot pays et dans plus de 35 centres en Europe et dans le monde. Les Verts eux souhaitent l'ouverture de plusieurs salles dans Paris et sa banlieue.
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