Pascal Garreau présente REACH DE VANDEL

Le Stade de France
Crédit : AFPCrédit : Jérôme Millagou
Crédit : Jérôme Millagou
"Si le stade de rugby soit se faire, il n'y a pas d'avenir pour le Stade de France"
"Dans le contexte économique et budgétaire actuel, nous comprenons très bien la volonté et la décision de l'Etat", a déclaré M. Auroy. "Mais on considère qu'il est urgent que la ministre réunisse les fédérations concernées pour assurer et organiser la pérennité du Stade", soit celles de football et de rugby.
"J'attends cette réunion avec impatience car beaucoup de questions restent sans réponses. Si le stade de rugby soit se faire, il n'y a pas d'avenir pour le Stade de France", a-t-il ajouté.
La ministre des Sports confirme la suppression de l'indemnité pour absence de club résident versée
Lundi, Valérie Fourneyron, la ministre des Sports, avait confirmé la suppression de l'indemnité pour absence de club résident versée au consortium Vinci/Bouygues, gestionnaire du Stade depuis 1997. Cette indemnité aurait dû être de 12 millions en 2013. "Depuis 1997, cette indemnité a déjà coûté 115 millions à l'Etat et pendant toutes ces années, le Stade de France a été bénéficiaire", avait-elle justifié avant d'annoncer mardi une réunion entre les fédérations, le consortium et l'Etat fin octobre.
Le Stade de france et la Fédération française de rugby n'ont pas attendu pour entamer des négociations bilatérales portant sur la période 2013 (année de la fin du contrat qui les lie)-2017 (année où la FFR espère avoir construit son propre grand Stade). "Toutes les options restent ouvertes pour cette période", a indiqué M. Auroy.
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