Pascal Garreau présente REACH DE VANDEL

Jérémy Ménez sous le maillot de l'équipe de France
Crédit : AFP/F.Fife"Les footballeurs sont trop pointés du doigt, c’est dommage"
Suspendu par la FFF une rencontre en bleu pour son comportement (insulte contre l'arbitre, mouvement d'humeur vis à vis de Lloris) lors du quart de finale de l'Euro 2012 perdu face à l'Espagne, Jérémy Ménez, qui reprend sa saison de L1 avec le PSG samedi, a donné une interview au Parisien samedi où il réaffirme accepter sa sanction, certain qu'il y aura "d'autres matchs derrière" dans sa carrière internationale.
Oui il l'accepte. Mais ce qu'il ne comprend pas, c'est que tous les autres sportifs français, et notamment ceux des autres sports collectifs, ne soient pas également tancés lorsque certains dérapent. Un exemple précis ? Ménez évoque l'attitude de Nicolas Batum, le basketteur français, en quart des JO, où l'ailier de Portland, frustré par la défaite, a adressé un coup de point volontaire à l'Ibère Navarro. Juste après la rencontre, Batum s'empressant de déclarer qu'il avait fait ça pour "lui donner enfin une raison de tricher". Si, depuis, et notamment sur RTL, Batum s'est vite excusé pour son comportement, Ménez, lui, ne comprend pas la mansuétude dont a bénéficié Batum.
"Quand on voit ce qui s’est passé avec l’équipe de France de basket mercredi je pense que là il n’y aura pas de suite. Les footballeurs sont trop pointés du doigt, c’est dommage", estime Ménez, surtout que Batum, après son geste, en a rajouté une couche sur les réseaux sociaux.
La saison du PSG ? "Ça va beaucoup parler"
Également interrogé sur la sanction financière infligée par la FFF (pas de primes pour lui, Nasri, M'Vila et Ben Arfa), Ménez regrette que ses autres partenaires doivent eux céder 25 % du montant total. "Après, qu’est-ce qu’on peut dire ? Le comité exécutif a ses raisons. Mais c’est dommage que les autres joueurs aient écopé de moins 25% sur le montant de leur prime. A nous de relever la tête et de prouver qu’on est capable de se rattraper".
Et la saison du PSG qui débute face à Lorient samedi ? Confiant ? "Oui. On est favoris, il ne faut pas se le cacher, lâche Ménez. On vise le titre et
les deux autres compétitions nationales. A nous, maintenant, de nous
concentrer sur le terrain, car ça va beaucoup parler à l’extérieur. Il
faudra faire abstraction de tout ça."
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