On refait le match - Le débrief - Pascal Praud - 21/05/2013

Jean-Christophe Péraud sur le Tour de France 2012
Crédit : AFP/L.BonaventureCrédit : Ludovic Vandeckerkhove
Crédit : Christophe Pacaud
Crédit : Le service des sports
Crédit : Nicolas Georgereau
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Crédit : Christophe Pacaud
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Crédit : Ludovic Vandeckerkhove
Toutes les réactions :
David Millar (GBR/Garmin), vainqueur de l'étape : "Une sacrée journée ! Au départ, je ne m'attendais pas à pouvoir gagner cette étape, à cause des deux cols de première catégorie. Les 80 premiers kilomètres ont été très durs, on a tous attendu le final ensuite dans l'échappée. Ma tactique était de suivre toutes les attaques jusqu'à la ligne et essayer de gagner le sprint. Sur le démarrage de Péraud, j'étais limite. J'ai continué et j'ai pris le risque de le laisser dans ma roue. C'est très particulier aujourd'hui, poignant comme on dit en français. C'est le 45e anniversaire de la mort de Tom Simpson. J'ai fait des erreurs, je suis un ex-dopé, je suis propre maintenant et je suis très fier. Je veux montrer à tout le monde ce qu'on peut faire et ce que le vélo est devenu ces dernières années. Dans l'équipe, on a remporté le Giro avec Ryder Hesjedal qui est 'propre de chez propre'. On veut montrer qu'on fait les choses de façon différente, on mise sur la transparence."
Jean-Christophe Péraud (FRA/AG2R La Mondiale), 2ème de l'étape : "Millar
était plus fort que moi au sprint. J'aurais peut-être dû relancer après
mon démarrage, ça ne servait à rien d'attendre le sprint qui était
perdu d'avance. J'étais venu sur le Tour pour faire le classement
général. Les chutes m'ont poussé à faire autre chose, à viser les
étapes. Ces derniers temps, j'étais hors de forme. Je commence à me
refaire la cerise. La première semaine du Tour m'a fait mal. Je ne me
suis pas senti au niveau escompté. J'essaye maintenant de recouvrer mes
moyens, de me reconstruire. Les JO ? Ils arrivent vite après le Tour. Il
faut que je retrouve une certaine fraîcheur."
Bradley Wiggins (GBR/Sky), maillot jaune : "Dans une arrivée comme ça, il fallait éviter les chutes et les cassures. Quand je suis allé devant au sommet du Granier, c'était pour enlever la pression à mes coéquipiers qui avaient beaucoup travaillé. Il s'agissait de neutraliser Kern et Coppel pour qu'ils ne prennent pas de l'avance, au cas où Coppel ferait la descente à bloc."
Thibaut Pinot (FRA/FDJ-BigMat), 10ème du général : "Une étape difficile. Après ma belle étape d'hier, il ne me restait plus grand chose dans les jambes. J'en ai vrament ch.. au début. J'ai paniqué quand j'ai vu que le peleton ne débranchait pas, ça relançait tout le temps, je ne savais pas comment ça allait tourner. Heureusement, ça s'est calmé sur la fin et j'ai pu me refaire la cerise. C'est comme le lendemain de ma victoire à Porrentruy. Quand je fais une bonne course, je donne tout et le lendemain, je suis vidé."
Jérôme Coppel (FRA/Saur-Sojasun), 14ème du général : "J'aurais bien aimé prendre l'échappée du jour mais je ne suis pas parvenu à être immédiatement dans la bonne. J'ai essayé de rentrer ensuite. J'ai attaqué dans le Granier. Quand je me suis retourné en haut et que j'ai vu le maillot jaune de Brad (Wiggins), j'ai compris que cela ne servait à rien d'insister. Aujourd'hui, les jambes tournaient bien. Il fallait tenter." 
Les classements :
Les classements complets : 
Le parcours du Tour de France 2012 en vidéo :
Cliquez sur la carte pour l'agrandir :
LE DOSSIER COMPLET DE LA REDACTION DE RTL.FR :
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