Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière : "Comment l'engagement sur les retraites va-t-il être respecté ?"
Créé le 14/03/2008 à 07h47 - Mis à jour le 27/03/2008 à 13h31

Une chambre d'hôpital / AFP
Malgré le refus du gouvernement de changer la loi sur la fin de vie, Chantal Sébire veut qu'un médecin l'aide à mourir. Cette mère de famille défigurée par une maladie incurable, est prête à aller en Suisse où le suicide-assisté est autorisé. Le Président Nicolas Sarkozy lui a proposé jeudi un avis médical "de professeurs d'université du plus haut niveau".
Invitée de "RTL Soir" jeudi, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot s'est dit "bouleversée" par le cas de cette femme. Elle a estimé que "ni le monde médical, ni les pouvoirs publics ne sauraient promouvoir l'euthanasie active" (Ecoutez l'interview).
Lire aussi : Fillon et Dati excluent toute loi sur l'euthanasie active
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