Erwann Menthéour à propos de Jeannie Longo : "Est-ce que c'est normal qu'une femme de 50 ans gagne des courses ?"
Créé le 14/03/2010 à 10h18 - Mis à jour le 14/03/2010 à 15h31

Une carte d'électeur / AFP
A l'approche de 20 heures, et de l'annonce des résultats, l'échiquier politique devrait y voir un peu plus clair pour le second tour. Mais à l'heure actuelle, les enjeux sont simples pour les grandes formations. La rédaction de RTL fait le point.
Comment se passe le scrutin dans votre région ? Envoyez vos PHOTOS et VIDÉOS et devenez Témoins RTL !
*** Pour l'UMP
Vingt membres du gouvernement, dont huit comme têtes de listes, sont en lice pour les élections régionales: "Ce sera un exploit si on gagne une ou deux régions", estime un ministre-candidat, alors que la Corse menace de basculer dans l'opposition.
Les élections intermédiaires sont traditionnellement défavorables à la majorité en place et l'exécutif a pour seule ambition de ne pas subir pire scénario que celui de 2004.
*** Pour le PS
Tous les indicateurs sont au vert sinon au rose pour le PS qui, avec ses alliés, pourrait conserver, selon les sondages, la quasi totalité des 20 régions métropolitaines acquises en 2004 et emporter éventuellement la Corse.
Mais alors qu'une forte abstention est prévue, Mme Aubry a lancé: "Il faut le dire aux Français : si vous vous abstenez, le Président de la République ne va pas s'abstenir" avant de prévenir du "coup de bambou" après les élections, notamment la taxe carbone, la TVA sociale".
*** Pour Europe-Écologie
Espérant tirer parti d'une dynamique à la hauteur du score surprise des européennes (16,28%), les Verts réclament par avance leur part de la victoire annoncée - notamment des vice-présidences dans les futurs conseils régionaux.
***Pour le MoDem
Le MoDem s'effondre dans les sondages (4% à 5% au plan national), il refuse d'envisager la débâcle mais le mouvement de François Bayrou est dans une spirale de déclin. Il avait recueilli 8,46% aux élections européennes.
***Pour les extrêmes
En 2004, le parti de Jean-Marie Le Pen, qui conduit la liste FN en Paca, s'était maintenu au second tour dans 17 régions, précipitant la défaite de la droite après avoir obtenu 14,7% au plan national et jusqu'à 22% en Paca ou Picardie. Cette année, il espère se maintenir dans dix ou douze régions au second tour.
A l'extrême gauche, le Front de gauche alliant communistes et membres du Parti de gauche creuse l'écart avec le Nouveau parti anticapitaliste (NPA), qui subit un douloureux baptême du feu électoral dans ce scrutin à la proportionnelle traditionnellement peu favorable aux petites formations.
Publicité
Publicité
Publicité