Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière : "Comment l'engagement sur les retraites va-t-il être respecté ?"
Créé le 31/10/2009 à 07h35 - Mis à jour le 31/10/2009 à 13h09

La droite comme la gauche estiment que l'ancien président de la République est un justiciable comme les autres, mais soulignent une décision tardive. / AFP
Un ancien président de la République, pour la première fois de l'histoire, va se retrouver devant la justice. La juge d'instruction Xavière Siméoni a décidé vendredi de renvoyer Jacques Chirac devant le tribunal correctionnel pour "21 supposés emplois fictifs" à la mairie de Paris, à l'époque où il était à l'Hôtel de Ville. Le parquet de Paris avait pourtant requis un non-lieu général dans le dossier. Selon son entourage, Jacques Chirac est "serein et décidé à établir" qu'il n'y a pas eu d'emplois fictifs. Cette décision entraîne bon nombre de réactions, à droite comme à gauche.
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