EDITO VIDEO - Les chiffres de l'OCDE : des statistiques oui, mais qui lisent l'avenir du monde
Créé le 28/06/2011 à 09h17

Visé par une enquête pour agression sexuelle, Georges Tron a démissionné de son poste de secrétaire d'Etat à la Fonction publique, et récupère son siège de député. / AFP
Dès mercredi, Georges Tron va retourner à l'assemblée nationale. Le 29 mai dernier, le Secrétaire d'état à la fonction publique démissionnait du gouvernement après avoir été accusé de viol et d'agression sexuelle. Mais la loi prévoit que tout ancien ministre retrouve son fauteuil de député un mois après. Ce sera donc dans deux jours. C'est la première fois qu'un ancien ministre mis en examen fait son retour à l'Assemblée nationale. Et son statut de député fait qu'il bénéficie d'une immunité. Problème : il a été remis en liberté sous contrôle judiciaire. Un contrôle auquel il n'est donc plus obligé de se plier, en théorie. Mais pour prouver sa bonne foi, Georges Tron s'engage à le respecter tout de même, selon son avocat Me Schnerb. Une annonce qui pourrait ne pas satisfaire la justice : le juge d'instruction chargé de l'affaire pourrait demander au bureau de l'Assemblée de lever l'immunité parlementaire, s'il l'estime nécessaire.
Les vacances parlementaires débuteront le 13 juillet.
Georges Tron, mis en cause par trois femmes -deux ex-employées de mairie plaignantes et une ancienne attachée parlementaire qui n'a pas porté plainte-, a été mis en examen mercredi 22 juin pour viols et agressions sexuelles en réunion et par personne ayant autorité.
Il est libre sous contrôle judiciaire.
Publicité
Publicité
Publicité