EDITO VIDEO - Les chiffres de l'OCDE : des statistiques oui, mais qui lisent l'avenir du monde
Créé le 08/02/2010 à 18h23 - Mis à jour le 09/02/2010 à 06h25

On se défend à la tête de l'exécutif de chercher à enterrer une initiative contestée, qualifiée de manoeuvre électoraliste par l'opposition / AFP / Martin Bureau
C'était il y a trois mois : le lancement en grande pompe du débat sur l'identité nationale. Aux manettes : Eric Besson. Il s'agissait de répondre à cette question : "Qu'est-ce qu'être français ?". Un grand colloque devait achever ces travaux, avec une intervention du Président de la République. Au final, après de nombreux dérapages, c'est François Fillon qui a dirigé un modeste séminaire gouvernemental lundi après-midi. Tous les ministres étaient invités à débattre, et même à exprimer leur désaccord. Ce séminaire "n'est qu'une étape" a déclaré le Premier Ministre, qui annonce par ailleurs la création d'une "commission de personnalités", composée de parlementaires et d'intellectuels, pour "approfondir le débat". Autre mesure annoncée : l'affichage ds toutes les classes de la déclaration des droits de l'Homme et du citoyen.
Trente ministres et secrétaires d'Etat, sur trente-huit, se sont rendus à Matignon en tout début d'après-midi pour cette réunion de travail. Parmi les ministres "excusés", figurent celui de l'Ecologie Jean-Louis Borloo, en déplacement en Inde. Martin Hirsch, Haut commissaire aux solidarités, qui avait exprimé plus que des réserves sur ce débat, est pour sa part en déplacement au Pérou.
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