La formation d'un gouvernement risque de rester un casse-tête
Selon cette estimation, la droite qui se veut "garante" du maintien du pays dans l'euro tout en prônant la nécessité de "renégociation" du plan de rigueur dicté par les créanciers, UE et FMI, est créditée de 29,5% (128 sièges sur les 300 du parlement grec) des voix contre 27,1% pour le Syriza (72 sièges), qui lui veut "une annulation de ce plan". Les socialistes du Pasok arrivent en troisième position avec 12,3% des
voix (33 sièges), selon les résultats basés sur 18% des dépouillements
annoncés par le ministère de l'Intérieur.
Les Grecs veulent éviter de reproduire le scénario de blocage qui s'était produit après le scrutin du 6 mai quand la Nouvelle Démocratie et le Syriza, respectivement sorti premier et deuxième, n'étaient pas parvenus à nouer les alliances nécessaires, au grand dam des Européens et des créanciers du pays.
Le parti neonazi Chryssi Avghi (Aube Dorée) obtient le même niveau que lors du scrutin du 6 mai, avec un score compris entre 6 et 7,5% des voix, selon le sondage diffusé sur Mega. Le 6 mai, ce parti extrémiste avait décroché 21 sièges au parlement avec 6,9% des voix pour la première fois de l'histoire moderne de la Grèce.
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