Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière : "Comment l'engagement sur les retraites va-t-il être respecté ?"
Créé le 29/01/2010 à 19h47 - Mis à jour le 29/01/2010 à 19h47

Dominique de Villepin. / DR
Dominique de Villepin subira un second procès après la décision du parquet de faire appel de sa relaxe dans l'affaire Clearstream. Un nouvel écueil que l'ancien Premier ministre impute à "l'acharnement" et à "la haine" de Nicolas Sarkozy à son encontre. L'ancien chef du gouvernement a dénoncé une "décision politique".
"C'est donc que la décision est une décision de nature politique et ce qu'elle montre cette décision, c'est qu'un homme, Nicolas Sarkozy,
le président de la République, préfère persévérer dans son acharnement,
dans sa haine, plutôt que d'assumer la responsabilité de sa fonction,
c'est-à-dire de défendre les institutions", a commenté Dominique de Villepin. "Il est le garant de la magistrature, il est le garant de la justice française".
"Je connais bien Jean-Claude Marin et je le connais en tout cas suffisamment pour savoir que ce n'est pas sa décision", a déclaré Dominique de Villepin. "Jean-Claude Marin
ne souhaitait pas que ce premier procès ait lieu parce que je l'ai
entendu de sa bouche : il savait qu'il n'y avait rien dans ce dossier à
me reprocher".
"Il décide ce matin de faire appel (...) Il est sous l'autorité
hiérarchique du Garde des Sceaux et du président de la République",
a-t-il ajouté.
"L'aspect judiciaire, nous le connaissons, le tribunal, qui a fait
preuve d'un grand courage, n'a laissé aucun espace", a ajouté l'ancien
Premier ministre. "Il a répondu par avance à toutes les questions qui
pourraient se poser en appel, en marquant mon innocence sur l'ensemble
du dossier, qu'il s'agisse du droit ou qu'il s'agisse des faits".
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