"En Europe comme en France, François Hollande s'est attribué l'idée de la croissance" selon Alain Duhamel
Créé le 22/02/2012 à 10h00

Christian Vanneste est député du Nord, membre de la Droite populaire au sein de l'UMP / AFP / Archives, Denis Charlet
C'est ce mercredi que le bureau politique de l'UMP se penche sur l'exclusion de Christian Vanneste. Le député du Nord est dans le collimateur après ses récents propos niant la déportation d'homosexuels français durant la Seconde guerre mondiale. Déjà connu pour des dérapages homophobes, le parlementaire pourrait également perdre son investiture aux Législatives. Face à cette menace, il joue l'indifférence. Il dénonce les "coups foireux" au sein du parti majoritaire.
Dans une vidéo datée du 10 février et diffusée sur Internet, Christian Vanneste, déjà accusé d'homophobie, a évoqué "la fameuse légende de la déportation des homosexuels" pendant la Seconde Guerre mondiale.
Mercredi dernier, le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé avait dénoncé ces propos "inacceptables" et décidé d'inscrire à l'ordre du jour du prochain bureau politique, ce mercredi 22 février, l'exclusion du parti de Christian Vanneste et la suspension immédiate de son investiture pour les Législatives.
"'L'affaire Vanneste', s'il y a 'une affaire Vanneste' est malheureusement symptomatique de la dérive du bien penser et du 'politiquement correct' qui s'installent dans notre pays au mépris de la raison", écrivent des députés de la Droite populaire. "Soyons clair et direct, nous considérons que les propos de Christian Vanneste (...) sont inopportuns" mais "inopportuns ne signifie pas condamnables dès lors qu'il s'agit d'événements historiques sur lesquels il n'existe pas de décision de justice établissant les faits sans appel et qui font l'objet de débats entre historiens".
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