Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière : "Comment l'engagement sur les retraites va-t-il être respecté ?"
Créé le 08/04/2009 à 05h00 - Mis à jour le 08/04/2009 à 18h00

Justin Vaïsse / DR
Le président américain Barack Obama est rentré à Washington mercredi matin au terme d'une tournée internationale de huit jours en Europe et en Turquie suivie d'une visite surprise en Irak. L'avion présidentiel Air Force One a atterri sur la base d'Andrews dans le Maryland, à proximité de la capitale, vers 6h29 GMT. Le président a quitté l'avion enveloppé d'un long manteau et a traversé le tarmac avant de monter dans un hélicoptère. Vous écouterez avec attention l'analyse, fine, nuancée et informée de Justin Vaïsse, historien, senior fellow à la Brookings Institution de Washington.
A Bagdad mardi, le président Obama a averti que les 18 prochains
mois seraient dangereux pour l'Irak et a fermement invité le
gouvernement dirigé par les chiites à intégrer largement les sunnites
au processus politique.
Auparavant, en Turquie, Barack Obama avait déclaré que la religion
de son père musulman, ainsi que son enfance en Indonésie, avaient fait
de lui un président américain différent.
"Les Etats-Unis ont été enrichis par les musulmans américains",
a-t-il déclaré. "Beaucoup d'autres Américains ont des musulmans dans
leur famille ou ont vécu dans un pays à majorité musulmane. Je le sais
parce que je suis l'un d'entre eux".
Essayant de se démarquer de l'héritage souvent présent mais rarement
mentionné de l'ancien président George W. Bush, Barack Obama s'est dit
désolé des manifestations américaines d'"arrogance" et de "dérision"
vis-à-vis des alliés européens des Etats-Unis.
L'"Obamania" a gagné au cours de cette tournée la Grande-Bretagne,
la France, l'Allemagne et la République tchèque, la presse locale
mettant en avant le charisme du président et le glamour de son épouse
Michelle, qui ne l'a pas accompagné en Turquie ni en Irak.
Sur le plan politique, le président américain a appelé, dans un
discours prononcé dimanche dernier à Prague, à "un monde sans armes
nucléaires".
M. Obama avait entamé sa tournée par le sommet du G-20 à Londres.
Justin Vaïsse est l'auteur de "l'Histoire du néoconservatisme aux Etats-Unis ", publié chez Odile Jacob. Il est également senior fellow à la Brookings Institution de Washington.
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