"En Europe comme en France, François Hollande s'est attribué l'idée de la croissance" selon Alain Duhamel
Créé le 08/02/2012 à 18h53

Bachar al-Assad, le président de la Syrie / AFP
Bachar Al Assad promettait mardi l'arrêt des violences en Syrie. Mais la répression continue : 62 morts encore mercredi, dont 50 civils tués à Homs. La ville est pilonnée sans relâche après cinq jours de bombardement. Les blessés se multiplient ; Et comble de l'horreur, les autorités traquent les médecins et empêchent l'accès aux hôpitaux. Médecins Sans Frontières a d'ailleurs rendu public des témoignages effrayants.
Les bombardements de l'armée syrienne se sont poursuivis aujourd'hui à Homs, foyer de la contestation du régime du président Bachar al Assad, et ont fait des dizaines de morts.
Au moins 67 personnes ont péri dans la nuit sous les tirs de roquettes ou sous les armes des miliciens, rapportent des militants de l'opposition.
Cette nouvelle offensive de l'armée syrienne survient au lendemain d'une rencontre entre le chef de la diplomatie russe et le président syrien qui s'est, selon Moscou, engagé au cours de cet entretien à mettre fin au bain de sang.
A Paris, le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, a déclaré considérer comme de la "manipulation" les promesses faites à la Russie par Bachar al Assad.
Dans l'espoir de sortir de l'impasse diplomatique, le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, s'est entretenu au téléphone avec le président russe Dmitri Medvedev mercredi, selon le Kremlin.
La Turquie est prête à organiser une conférence internationale afin de soutenir les populations civiles de Syrie et d'appeler Bachar al Assad à en finir avec la répression entamée il y a onze mois.
(avec Reuters)
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